Passage du Désir s’installe à Bruxelles : une nouvelle adresse pour le week-end

Une nouvelle bonne adresse pour un week-end à Bruxelles : Passage du Désir ouvre ce jeudi 22 octobre sa première boutique hors de France, au 110 chaussée d’Ixelles.

On y retrouve tout l’univers de la marque, coquin sans vulgarité : une boutique lumineuse, des conseiller.ères bienveillant.es, et des produits pensés pour toutes et tous. Pour l’ouverture : DJ set, 100 Womanizer mini offerts aux premier.ères client.es et un calendrier de l’Avent à gagner.

UNE PREMIÈRE IMPLANTATION À L’ÉTRANGER, AU COEUR DE BRUXELLES
Pour sa première boutique internationale, Passage du Désir a choisi l’une des artères commerçantes les plus fréquentées de la capitale belge : la chaussée d’Ixelles. Un choix d’emplacement qui affirme le positionnement de la marque : lever le tabou sur le plaisir, et donner au bien-être intime toute sa place dans le paysage commercial.
Cette ouverture répond à une demande exprimée de longue date par la clientèle belge de l’enseigne. Bruxelles, ville ouverte, curieuse et sans tabou, s’est imposée comme une évidence pour cette première étape hors de l’Hexagone.
Sur 120 m², la boutique réunit l’univers qui a fait le succès de l’enseigne : cosmétiques sensuels, cadeaux, gadgets, lingerie, huiles de massage, sex-toys de qualité et accessoires soigneusement sélectionnés.

UNE SUCCESS STORY FRANÇAISE NÉE D’UNE INTUITION
L’histoire de Passage du Désir commence par un constat. Patrick Pruvot fait celui de sex shops traditionnels jugés glauques et peu engageants, notamment pour les femmes et les couples. Il imagine alors un concept de boutique fréquentable, accessible et « chic sans être choc », baptisé « Lovestore », avec pour slogan « le développement durable du couple ».
Le pari est gagnant. D’une poignée de boutiques, l’enseigne s’est imposée comme un acteur majeur du secteur : Passage du Désir compte aujourd’hui 26 boutiques, dont une en Belgique, et plus de 140 salariés. Elle est également le premier revendeur mondial du célèbre stimulateur Womanizer.
L’enseigne a également été distinguée à plusieurs reprises. Après les titres « Enseigne d’or » et « Procos » reçus en France, elle a obtenu sa première récompense internationale au salon Erofame, en Allemagne, s’imposant sur un marché dominé par les acteurs anglais, néerlandais et américains.

UN MARCHÉ PORTÉ PAR UNE TRANSFORMATION PROFONDE DE LA SOCIÉTÉ
Le développement de Passage du Désir accompagne une évolution majeure des mentalités. En vingt ans, le bien-être intime est passé du tabou à la routine, au même titre que le soin de soi. Les Françaises et les Français parlent plus librement de leur sexualité, osent davantage pousser la porte d’une boutique spécialisée, et considèrent désormais le plaisir comme une composante à part entière de leur équilibre, seul ou en couple.
C’est dans ce contexte que Passage du Désir a développé un modèle singulier : celui d’une enseigne où l’on entre sans gêne, et où l’on ressort conseillé.

LE CONSEIL ET LA BIENVEILLANCE, MARQUES DE FABRIQUE DE L’ENSEIGNE
Fidèle à sa signature « coquin sans vulgarité », Passage du Désir propose un univers romantique, souvent humoristique et toujours inclusif, où chacun·e est accueilli.e sans jugement.
L’expertise des équipes constitue l’un des piliers du modèle. Les conseillères et conseillers sont formés pendant trois semaines à l’anatomie, aux leviers psychologiques et physiologiques du désir, à certains dysfonctionnements (dyspareunie, perte de libido, sécheresse vaginale…), ainsi qu’aux ingrédients et aux bénéfices de chaque produit vendu. Des formations externes, assurées par des sexologues et des professionnels de santé, complètent leur expertise, notamment sur la sexualité et le handicap, ou sur les conséquences psychologiques et physiologiques des traitements contre le cancer.

« BRUXELLES N’EST QU’UN DÉBUT »
« Il y a vingt ans, j’ai créé Passage du Désir parce que je voulais des boutiques dans lesquelles on entre la tête haute, seul ou à deux, pour prendre soin de son couple.
Aujourd’hui, ouvrir notre première boutique à l’étranger, sur l’une des plus belles artères de Bruxelles, c’est la preuve que ce besoin dépasse largement nos frontières. Nos client.e.s belges nous le demandaient depuis des années. Cette ouverture est une étape importante pour l’enseigne, et nous voulons continuer à porter, partout où c’est possible, cette vision de l’amour : joyeuse, bienveillante et sans tabou.» déclare Patrick Pruvot, fondateur de Passage du Désir.

Infos pratiques
Passage du Désir Bruxelles
110 chaussée d’Ixelles, 1050 Bruxelles
Du lundi au samedi, de 10 h à 18 h 30
120 m² dédiés au bien-être du couple

Célébrons les fêtes façon Puissante

Cette année, Puissante célèbre les fêtes à sa façon : du plaisir, du paillettes et zéro culpabilité !

Puissante, marque française référence du bien-être féminin, est fière de dévoiler sa Collection des fêtes 2026 : une sélection d’éditions limitées pensées pour se faire du bien, s’offrir du plaisir et célébrer la fin d’année comme il se doit.
Disponible dès le 22 octobre sur puissante.co.

The Coco Édition Festive — 119€

Le vibromasseur iconique de Puissante s’habille pour les fêtes. The Coco Édition Festive se pare d’un silicone marron foncé, présenté dans un écrin assorti aux touches argentées, avec une direction artistique résolument festive : after party, paillettes, et le plaisir qu’on se fait en rentrant – ou pendant – les fêtes.

Toutes les caractéristiques qui ont fait du Coco un best-seller sont là : double stimulation (succion clitoridienne + vibration interne zone G), 10 niveaux d’intensité, silicone médical, étanche, garanti 2 ans et même satisfait ou remboursé !

Une édition limitée à offrir, ou à s’offrir, évidemment.

Les Trousses des Fêtes — à partir de 79€

Pour aller encore plus loin dans la célébration, Puissante lance une Trousses des Fêtes déclinée en 3 versions différentes, selon les envies et les budgets. Chacune réunit un vibromasseur, une sélection de surprises soigneusement pensées, glissées dans une trousse matelassée silver, à conserver bien après les fêtes !

Ce que contient chaque trousse

En plus d’un vibro au choix, chaque trousse comprend :

  • Un Baume Intime Puissante
  • Une bougie de massage Douceur d’Hiver
  • Un briquet
  • Des patchs yeux brandés Puissante, avec ce petit détail qui fait sourire : “15 minutes de pose. Le temps parfait pour utiliser votre accessoire Puissante.”
  • La trousse matelassée silver pour tout contenir

Les trois versions

Trousse des Fêtes avec la Toupie
Le stimulateur clitoridien compact et ludique de Puissante.
Proposée à 79€ pour une valeur réelle de 124€ – soit 34% de réduction, 42€ d’économie.

Trousse des Fêtes avec Ginette
Le tout nouveau vibromasseur signé Puissante : double stimulation avec une fonction va-et-vient inédite, 10 niveaux d’intensité vibration + 3 vitesses pour la zone articulée.
Proposée à 109€ pour une valeur réelle de 164€ – soit 33% de réduction, 55€ d’économie

Trousse des Fêtes avec the Coco Édition Festive
L’iconique dans sa version marron foncé exclusive, avec son écrin argenté.
Proposée à 139€ pour une valeur réelle de 184€ – soit 24% de réduction, 45€ d’économie

Disponibilité

La Collection Festive 2026 est disponible en édition limitée à partir du 22 octobre 2026, sur puissante.co et en boutique chez certains partenaires.

Excitation, désir, plaisir : trois notions à ne pas confondre. LELO vous explique

Le sexe a des superpouvoirs ! En effet, il nous aide à nous rapprocher de notre partenaire, à nous reconnecter à notre corps, à éprouver un plaisir immense et à vivre heureux.
Pourtant, le corps décide parfois de répondre à l’excitation d’une manière qui n’a rien à voir avec le désir.
C’est ce que l’on appelle le syndrome d’excitation génitale persistante (SEGP). Il se manifeste par une excitation persistante de la zone génitale, sans désir sexuel, ni stimulation, ni fantasmes.
Contrairement à ce que le terme pourrait laisser penser, ces sensations invasives sont loin d’être agréables. Épuisantes, voire douloureuses, elles peuvent aussi perturber considérablement la vie quotidienne.
Malgré l’intérêt croissant qu’il suscite depuis quelques années, ce phénomène reste mal compris et souvent méconnu. LELO s’est penché sur les sentiments qu’il suscite, les raisons pour lesquelles il est difficile d’en parler, ainsi que sur les démarches qu’impliquent le diagnostic et le traitement médical.

IL NE S’AGIT ABSOLUMENT PAS D’UN « TROP GRAND DÉSIR SEXUEL »
On pense souvent que le SEGP implique une excitation sexuelle inhabituelle. En vérité, c’est tout le contraire : l’excitation physique n’est pas toujours liée à un intérêt, à un désir, à des pensées ou à des fantasmes d’ordre sexuel. On peut ressentir une excitation de la zone génitale en l’absence de désir sexuel. Certaines personnes ont même des orgasmes spontanés ou répétés qui perdurent après l’orgasme. Dans certains cas, le sexe peut calmer les choses ou, au contraire, les faire empirer.
Si l’on pense que le SEGP concerne des « femmes qui éprouvent plusieurs orgasmes », on a tout faux. Cet état d’esprit risque même de transformer un trouble en une curiosité sexuelle qui décourage celles qui en souffrent de se faire aider.

LES SYMPTÔMES PEUVENT AVOIR UN FORT IMPACT SUR LA VIE DE TOUS LES JOURS
Le SEGP se manifeste différemment d’une personne à l’autre. Parmi les symptômes, citons : une excitation génitale persistante ou intermittente, gonflement ou engorgement des organes génitaux (clitoris, lèvres ou parois vaginales chez la femme ; verge et scrotum chez l’homme), des picotements, des pulsations, des démangeaisons, des sensations de brûlure, chaleur ou sensation d’orgasme imminent, des contractions musculaires, une sensation de pression et des douleurs. Ces sensations peuvent durer de quelques heures à plusieurs jours ou semaines.
Ceux-ci peuvent apparaître sans raison apparente et être aggravés par le stress, une position assise prolongée ou la conduite. Leurs répercussions ne se limitent pas à la gêne physique : en raison de leur caractère imprévisible et difficile à contrôler, ils peuvent perturber le sommeil, la concentration, le travail, la vie sociale et les relations amoureuses.
Contrairement à une excitation normale, un ou plusieurs orgasmes (y compris par autostimulation) ne suffisent pas souvent à faire disparaître la sensation, ou n’apportent qu’un soulagement très temporaire.
De nombreuses études ont par ailleurs mis en évidence l’importante charge psychologique associée au SEGP, avec des troubles tels que l’anxiété, la dépression, la honte et l’isolement social. Il est donc essentiel de ne pas l’assimiler à une préférence sexuelle inhabituelle ou à une variation de la réponse sexuelle. Ce syndrome peut avoir des conséquences qui dépassent le cadre de la pathologie et affecter de nombreux aspects de la vie quotidienne.

POURQUOI CE SYNDROME SURVIENT-IL ?
Plusieurs explications sont envisagées. Le syndrome d’excitation génitale persistante ne semble pas avoir une cause unique, mais il pourrait résulter de différents mécanismes. Des chercheurs ont étudié les liens potentiels entre les problèmes nerveux et vertébraux, les troubles du plancher pelvien, des facteurs neurologiques, certains changements anatomiques et d’autres facteurs biologiques et psychologiques. On a également observé des cas faisant état de kystes de Tarlov
ou de troubles des nerfs sacrés , sans qu’il soit pour autant établi qu’ils déclenchent les
symptômes. Les causes peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre, c’est
pourquoi il convient d’effectuer des examens au cas par cas.

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT
Le syndrome d’excitation génitale persistante constitue un domaine médical relativement récent et il n’existe à ce jour aucun examen qui permette de confirmer cette pathologie. Le diagnostic commence généralement par une conversation détaillée sur les symptômes : leur nature, le ressenti, leur durée, le moment de leur apparition, ainsi que les facteurs susceptibles de les aggraver ou de les soulager. Les médecins recommandent alors des examens afin de déterminer les facteurs potentiels liés aux organes génitaux, au périnée, au système nerveux ou à la colonne vertébrale.
Les mécanismes étant différents d’une personne à l’autre, le traitement médical l’est aussi. Selon la cause envisagée et les symptômes, on peut l’associer à un traitement de la pathologie sousjacente, à des médicaments, à une rééducation du périnée, à un accompagnement psychologique ou à l’intervention d’autres spécialistes. La recherche étant limitée, il n’existe à l’heure actuelle pas de traitement médical « standard » adapté à toutes. La prise en charge est donc souvent multidisciplinaire et prend notamment en compte les facteurs neurologiques, gynécologiques, pelviens, psychologiques, etc.
ROMPRE LE SILENCE
Le plus difficile lorsqu’on souffre de SEGP, c’est d’en parler. Il reste fréquemment mal compris et on peine souvent à en décrire les symptômes – puisqu’ils relèvent de l’intimité. Certaines personnes éprouvent ainsi de la gêne ou craignent que leur médecin ne les prenne pas au sérieux.
Pourtant, aborder ouvertement la santé sexuelle peut nous aider à mieux comprendre notre corps, sans honte. De l’éducation à l’accompagnement par un professionnel de la santé, en passant par des produits conçus pour se faire plaisir, le bien-être sexuel occupe une place croissante dans les échanges consacrés à la connaissance du corps et au bien-être corporel.
Le SEGP doit être inclus dans ces conversations, mais il faut veiller à ne pas confondre l’excitation involontaire avec le plaisir. Les personnes concernées ne devraient éprouver ni honte ni culpabilité. Lorsque les symptômes persistent, réapparaissent régulièrement ou perturbent la vie quotidienne, il est recommandé de consulter un professionnel de santé qualifié.
L’excitation physique et le désir sexuel ne vont pas forcément de pair. Le corps peut produire des sensations d’ordre sexuel intenses en l’absence de désir ou de plaisir. Chaque individu devrait donc pouvoir en parler sans honte ni « sensationnalisme ».

1 couple sur 4 fantasme sur les jeux de rôle, et ce ne sont pas les plus jeunes

JOYclub dévoile les chiffres de sa communauté française juste avant Halloween : 25 % des couples s’intéressent aux jeux de rôle et aux fantasmes, avec un pic à 28 % chez les 55-64 ans.

Enlèvement, interrogatoire, créature, rituel : les scénarios cités par les membres sont parfaits pour un format « la stat qui surprend » ou « 5 idées pour pimenter Halloween ».

Le sujet s’appuie sur des données chiffrées et des témoignages de membres, d’expert.e.s

CHIFFRES CLÉS

– Intérêt pour les jeux de rôle et les fantasmes BDSM : 25,34 % des français.es
– Hommes / femmes : 26,77 % / 21,01 %
– Couples : 25,07 %, soit exactement 1 couple sur 4
– Couples de 55 à 64 ans : 28,0 %
– Couples de 45 à 54 ans : 26,9 %
– Femmes de 25 à 34 ans : 24,7 %
– Femmes de 18 à 24 ans : 24,6 %
– Hommes de 35 à 44 ans : 29,4 %
– Hommes de 45 à 54 ans : 28,6 %

25,34 % : PLUS D’UN.E MEMBRE SUR QUATRE ATTIRÉ·E PAR LES JEUX DE RÔLE ET LE BDSM
Sur la plateforme française de JOYclub, 25,34 % des utilisateur.rices expriment un intérêt explicite pour les jeux de rôle et les fantasmes BDSM. Un chiffre qui confirme que ces pratiques, longtemps reléguées à la marge, font aujourd’hui partie de l’imaginaire érotique d’une part importante de la communauté.
Dans le détail, l’intérêt pour les jeux de rôle et les fantasmes concerne :

26,77 % des hommes

21,01 % des femmes

EXACTEMENT 1 COUPLE SUR 4
Les couples ne sont pas en reste : 25,07 % d’entre eux déclarent un intérêt actif pour les jeux de rôle et les fantasmes, soit exactement 1 couple sur 4.
Plus surprenant encore, cet intérêt progresse avec l’âge et l’ancienneté de la relation. Il culmine chez les couples installés :

  • 28,0 % chez les couples de 55 à 64 ans
  • 26,9 % chez les couples de 45 à 54 ans
    Loin de l’idée reçue selon laquelle la routine éteindrait le désir, les couples de longue date semblent au contraire trouver dans le jeu de rôle et le fantasme un terrain d’exploration à deux.

PRÈS D’1 JEUNE FEMME SUR 4 CONCERNÉE
Chez les jeunes femmes, l’intérêt pour les jeux de rôle et les fantasmes concerne près
d’une femme sur quatre :

  • 24,7 % des femmes de 25 à 34 ans
  • 24,6 % des femmes de 18 à 24 ans

    CHEZ LES HOMMES, LE PIC AU MILIEU DE LA VIE
    Chez les hommes, l’intérêt pour les jeux de rôle se concentre au milieu de la vie :
  • 29,4 % des hommes de 35 à 44 ans
  • 28,6 % des hommes de 45 à 54 ans

    HALLOWEEN, LE MOMENT IDÉAL POUR OSER SES FANTASMES LES PLUS SOMBRES
    Déguisements, masques, ambiance inquiétante : Halloween offre un décor tout trouvé pour explorer à deux, dans un cadre consenti, des scénarios que l’on n’oserait pas forcément le reste de l’année. Deux membres de la communauté JOYclub en témoignent.

Pour WannxLesah, couple sexperts certifiés et membres JOYclub en France,
Halloween est l’occasion rêvée de sortir des sentiers battus : « Halloween, c’est le moment parfait pour sortir des fantasmes plus sombres que d’habitude. Un jeu de rôle autour d’un enlèvement, d’un interrogatoire, d’une créature, d’un rituel ou même d’une chasse peut devenir très excitant, et l’ambiance s’y prête particulièrement bien ! On peut aussi jouer sur la contrainte, les yeux bandés, les impacts légers, les ordres ou simplement sur la peur, qui peut être un vrai moteur d’excitation. Le tout, bien entendu, dans un cadre consenti et préalablement négocié entre les partenaires. Ce qu’on aime surtout, c’est qu’Halloween peut donner l’étincelle pour pousser tout ce qu’il y a autour : la tenue, la lumière, la musique, le scénario… parce qu’au final, l’imaginaire et le cerveau restent les principaux moteurs de l’excitation. Et c’est clairement le moment idéal pour tester ce genre de choses ! ».
Pour Melainya, experte BDSM de JOYclub en France, le masque d’Halloween et celui du BDSM ont plus en commun qu’il n’y paraît :
« Quand je tente de faire le lien entre la pratique du BDSM et la fête Halloween, le rapport au déguisement me vient tout de suite en tête. Le masque qui est d’abord censé nous dissimuler, pourrait aussi être le révélateur de quelque chose de plus profond. Le temps d’une soirée, le costume nous autorise à incarner quelqu’un d’autre, à transgresser certaines normes et à explorer des facettes de nous-mêmes habituellement maintenues dans l’ombre. En nous affranchissant momentanément du regard des autres, nous pouvons parfois nous autoriser à être autrement, voire à exprimer ce que nous réprimons au quotidien. Le fait d’être masqué nous autorise à rentrer dans un personnage comme on le ferait en enfilant « l’uniforme » de la dominatrice et ainsi, donner libre cours à nos penchants sadiques, aussi bien réels (dans les coups qu’on donnerait au soumis consentant) que plus symboliques (en faisant peur au voisinage). Évidemment, cela concerne nos pulsions « sombres », les fantasmes dont nous n’osons pas parler. De la même manière qu’à Halloween, nous nous présentons avec plaisir sous des traits terrifiants et peu enviables, pourquoi sommes-nous parfois attiré·es par des scénarios qui semblent contredire l’image que nous avons de nous-mêmes ou en tout cas, celle que nous voulons donner de nous même ?

Selon la même dynamique, le BDSM peut-il devenir un espace d’exploration
de soi, où nos imaginaires trouvent à s’exprimer sans jugement ? Fantasmer ne signifie
pas nécessairement vouloir passer à l’acte, pas plus qu’exposer cette image de soi à
un instant précis vise à lui laisser davantage de place mais à la laisser s’exprimer dans
un temps et un espace donné, comme une soupape ».

LE REGARD DE JOYCLUB
« Ces chiffres montrent que le jeu de rôle et les fantasmes BDSM ne sont ni une niche, ni une affaire de jeunesse : un quart de notre communauté française s’y intéresse, et ce sont les couples installés qui y sont les plus attentifs. Halloween, avec ses masques et ses déguisements, offre un cadre ludique pour explorer ces envies à deux ou à plusieurs. Mais quel que soit le scénario, une règle ne change jamais : tout commence par le dialogue et le consentement de chacun.e », souligne Louiza Papadopoulou, international marketing manager de JOYclub.

MÉTHODOLOGIE
Données 2026 issues de la communauté française de JOYclub, fondées sur les réponses des membres à la question portant sur le BDSM. Il s’agit de données internes
Plus d’informations : www.joyclub.fr

OBSERVATOIRE DU DÉSIR FÉMININ : LA BAISSE DU DESIR AU SEIN DU COUPLE

Mariage à la japonaise… Quand la « sex recession » gagne la chambre conjugale

La sexualité des Françaises : le désir à l’épreuve du couple et du temps Étude réalisée par l’Ifop pour Passage du désir A) La sexrecession: une tendance d’une ampleur mondiale qui n’épargne pas les couples, particulièrement au Japon

On croyait la « récession sexuelle » avant tout liée à la hausse du nombre de célibataires, souvent vingtenaires ou trentenaires, qui swipent plus qu’ils n’embrassent, coincés entre Netflix et un écran de six pouces. Pas que. Le reflux du sexe a franchi le seuil de la chambre conjugale, et il ne s’est pas essuyé les pieds…. C’est ce que tend à montrer en effet cette enquête Ifop / Passage du désir réalisée à la fois en France (2 000 Françaises) et dans les pays les plus riches (3 600 femmes du G7). Le couple « sexless », ce modèle de couple sans sexe longtemps spécifique au Japon, n’est plus l’apanage de l’archipel nippon, c’est un phénomène mondial dont l’ampleur varie selon les contrées. Mais le plus troublant n’est pas l’abstinence, c’est la sérénité avec laquelle elle est vécue : une grande part des femmes se disent heureuses en amour. Mais si le couple tient, le désir moins. Portrait de ces femmes qui dissocient aimer et coucher, et qui s’en porte plutôt bien. Les hommes, eux, un peu moins.

🔑 CHIFFRES CLÉS 🔑

A) LA SEX RECESSION : UNE TENDANCE D’UNE AMPLEUR MONDIALE, PARTICULIÈREMENT FORTE AU JAPON

1 – Plus de la moitié des femmes vivant dans les pays riches du G7 n’ont pas de rapports sexuels (52%) mais ce manque d’activité sexuelle ne touche pas que les célibataires en manque de partenaire. Dans ces pays, près d’une femme en couple sur trois (31%) admet ne pas avoir de rapports sexuels avec son conjoint.

2 – Le Japon s’impose largement en tête du podium des pays riches où l’activité sexuelle est la plus faible : 66% des Japonaises en couple n’ont pas de rapports sexuels avec leur conjoint, soit un niveau largement supérieur à celui mesuré en Italie (18%), en Allemagne (24%) ou aux États-Unis (28%).

B) LA SEX RECESSION : UN PHÉNOMÈNE QUI TOUCHE AUSSI BEAUCOUP LES COUPLES

3 – En France, une femme sur quatre (26%) assume être inactive sexuellement alors qu’elle est en couple. Et si cette inactivité sexuelle est forte dans les couples « anciens » (55% chez les 65 ans et plus), elle est loin d’être marginale chez des femmes plus jeunes (ex. : 16% des 25-34 ans).

4 – Seuls les deux tiers (66%) des femmes en couple ont eu au moins un rapport durant le mois, dont 41% au moins une fois durant la semaine. À l’inverse, une femme en couple sur quatre rapporte qu’en ce moment, elle fait l’amour moins d’une fois par mois (25%) et une sur dix refuse de répondre (9%).

5 – Le sentiment d’une baisse d’activité sexuelle par rapport au début de la relation est largement dominant : 77% des Françaises en couple ont moins de rapports qu’au début de leur relation, une proportion qui atteint 87% dans les couples formés depuis plus de vingt ans.

C) SI ELLE NE REMET PAS TOUJOURS EN CAUSE LES SENTIMENTS AMOUREUX, L’ABSENCE DE SEXE EST SOUVENT LE SIGNE D’UN MANQUE D’ATTIRANCE POUR LE CONJOINT

6 – L’absence d’activité sexuelle apparaît très liée à la baisse du désir physique ou du sentiment amoureux à l’égard du conjoint. On retrouve ainsi nombre de femmes inactives chez les femmes qui ne sont plus vraiment amoureuses de leur conjoint (64%) ou qui n’éprouvent pas de désir sexuel pour lui (67%).

7 – L’absence de coït ne rime pas pour autant avec une absence totale de vie sexuelle conjugale. Un tiers des femmes en couple inactives sexuellement (32%) ont eu quand même, ces 12 derniers mois, des moments d’intimité sexuelle sans pénétration avec leur partenaire (caresses mutuelles, sexe oral…).

8 – Mais pour beaucoup d’autres, le manque de coït semble refléter une insatisfaction sexuelle. Ces 12 derniers mois, quatre sur dix (41%) ont ainsi préféré se masturber plutôt que d’avoir un rapport avec leur partenaire actuel(le), en particulier chez les femmes insatisfaites sexuellement de leur partenaire (65%).

D) … MAIS QUI NE REMET PAS FORCÉMENT EN CAUSE LES LIENS SENTIMENTAUX AU SEIN DU COUPLE

9 – L’absence de sexe n’empêche pas pour autant l’épanouissement sentimental au sein du couple – 63% des Françaises sans rapports sexuels avec leur conjoint sont satisfaites de leur vie sentimentale actuelle – même si cet épanouissement est plus élevé chez les femmes en couple actives sexuellement (91%).

10 – Il est vrai que ces femmes inactives sexuellement alors qu’elles sont en couple sont nombreuses à juger que la sexualité n’est pas importante pour être heureuse en amour (44%), dans un contexte où l’importance accordée à la sexualité est de moins en moins forte (68% en 2026, contre 81% en 2005).

11 – Parmi les leviers de nature à accroître l’activité sexuelle conjugale, ces femmes citent avant tout davantage de tendresse et d’attention (67%) et une meilleure forme physique (63%), mais aussi la nécessité pour leur conjoint de faire « davantage d’efforts pour être attrayant(e) » (50%).

12 – Une Française en couple sur deux (46%) voit aussi dans les jouets sexuels (sextoys) un levier pour augmenter l’envie d’avoir des rapports sexuels, notamment les femmes les plus jeunes (62% des moins de 25 ans), à forte libido (63%), très féministes (62%) et ayant des partenaires sexuels du même sexe (70%).

Le point de vue général de François Kraus sur l’étude :
Le contre-modèle qu’est le Japon nous tend un miroir grossissant de la récession sexuelle qui attend les sociétés vieillissantes des pays riches. Dans un contexte où la sexualité pèse de moins en moins dans la définition féminine du bonheur amoureux, et où la fin du « devoir conjugal » est désormais actée jusque dans la jurisprudence, le couple sans sexe est appelé à devenir une forme de conjugalité de moins en moins honteuse. Reste que le silence des couples sur leur sexualité est peut-être le premier levier à actionner pour que cette abstinence soit choisie plutôt que subie… Car cette abstinence conjugale présente deux visages. Pour une partie des femmes (souvent les plus âgées ou confrontées à des problèmes de santé), elle correspond à un « après-sexe » relativement apaisé et assumé, qui n’entame guère la satisfaction sentimentale. Mais pour d’autres, l’abstinence raconte autre chose – un conjoint qui n’attire plus, un plaisir qui se consomme désormais en solo, et cette requête qu’on n’ose formuler qu’à un sondeur : « qu’il fasse un effort pour être attrayant ». Après des siècles d’injonction à rester belle, l’injonction à être désirable ne se conjugue en tous cas plus qu’au féminin.  
Le point de vue général de Patrick Pruvot sur l’étude :
« Cette étude confirme ce que nous observons depuis vingt ans : on peut continuer à s’aimer et se désirer moins. 77 % des Françaises en couple font moins l’amour qu’au début de leur relation. C’est l’effet de la routine, pas une fatalité. Et les femmes savent ce qui pourrait raviver leur envie : plus de gestes tendres et d’attention (76 %), plus de dialogue sur leurs envies (65 %), plus de temps à deux (62 %). La sexualité n’est pas un domaine à part, elle reflète toute la vie du couple. C’est le sens du développement durable du couple : les jeux et les accessoires n’ont de valeur que s’ils aident à se retrouver. C’est aussi vrai après 50 ans : une sexualité qui change n’est pas une sexualité qui s’arrête. Elle peut devenir plus lente, plus sensuelle, moins tournée vers la performance. Notre rôle est d’aider les couples à choisir leur intimité plutôt qu’à la subir. »— Patrick Pruvot, fondateur de Passage du Désir

« Étude Ifop pour Passage du désir réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 24 août 2026 auprès d’un échantillon national représentatif de 1 947 Françaises de 18 ans et plus, dont 1 240 femmes en couple. »

Nouveautés Passage du Désir : de quoi pimenter votre rentrée

Côté Passage du Désir, l’automne s’annonce plutôt coquin, avec quatre nouveautés à glisser dans vos prochains articles, sélections cadeaux ou idées de soirées à deux.

🚀 Planète Désir, le jeu de l’oie pour grand·es : 24,90 €
Un petit couple de cosmonautes doit traverser un plateau de 69 cases, avec un gage à chaque case, pour atteindre la Planète Désir. Plus on avance, plus ça chauffe, mais jamais de façon vulgaire. Le jeu se joue de 2 à 6 joueurs, donc jusqu’à trois couples en même temps pour les plus aventureux. Les gages ont été imaginés avec l’auteur du Chemin des Plaisirs.
👉 https://www.passagedudesir.com/products/jeu-planete-desir-de-passage-du-desir

🍑 Brooklyn, le harnais strap-on universel : 59 €
Il est compatible avec tous les dildos à ventouse : on pose la ventouse sur la base de fixation de 8 cm de diamètre et c’est fixé. Les sangles sont ajustables du XS au XXL et la matière est rembourrée pour le confort. Une façon simple de transformer son dildo à ventouse préféré en accessoire à porter.
👉 https://www.passagedudesir.com/products/harnais-strap-on-universel-brooklyn

🎰 Love Roulette : 9,90 €
On appuie sur le bouton, la roulette tourne et elle désigne une position du Kamasutra à tester à deux. Fini les « on fait quoi ce soir ? » : ici, c’est le hasard qui décide. Elle est facile à transporter, et son petit prix en fait un cadeau idéal.
👉 https://www.passagedudesir.com/products/love-roulette

🍩 Crazy Donut, le cockring en silicone soft : 14,90 €
Un cockring en silicone soft au look de donut, parce que les pauses sucrées ne sont pas réservées au goûter. Tout aussi ludique, il se glisse facilement dans une sélection « petits cadeaux coquin ».

S’APPROCHER DE L’ORGASME… PUIS S’ARRÊTER : L’EDGING, OU L’ART DE FAIRE DURER LE PLAISIR AVEC JOYclub

Pratique phare du slow sex, l’edging consiste à s’approcher de l’orgasme, puis à s’arrêter, pour mieux le décupler. Accessible à toutes et à tous, seul·e ou à plusieurs, cette technique invite à sortir de la course à l’orgasme pour redécouvrir le plaisir de l’attente. JOYclub, la première communauté sex-positive d’Europe, comptant plus de 7 millions de membres et qui rassemble célibataires et couples ouverts d’esprit, décrypte cette pratique avec WannxLesah, couple sexperts certifiés et membres JOYclub, qui rappellent qu’un jeu aussi puissant ne va pas sans cadre ni consentement.

AU BORD DE L’ORGASME : UNE PRATIQUE BASÉE SUR LA PATIENCE

Du mot anglais « edge », qui signifie « bord », l’edging consiste à rester volontairement au bord de l’orgasme, à s’arrêter, puis à recommencer. Objectif : retarder la jouissance pour en accroître l’intensité une fois atteinte. « Plus c’est long, plus c’est bon », dit l’adage. Avec l’edging, il n’est question ni de performance ni d’endurance, mais de temps : plus l’attente se prolonge, plus l’orgasme gagne en intensité.

Cette pratique s’inscrit dans le mouvement du slow sex, qui invite à se reconnecter à ses sensations en laissant le plaisir monter lentement. Elle prend le contre-pied du « vite fait, bien fait » et permet de sortir du culte de l’orgasme pour se concentrer sur l’instant présent.

CE QUE L’EDGING CHANGE DANS LE CORPS

Les effets de l’edging ne sont pas seulement physiques. En prolongeant la phase préorgasmique, le cerveau sécrète davantage de dopamine, l’hormone du plaisir, ce qui renforce l’intensité de la jouissance. Chez les hommes, la pratique permet également de repousser l’éjaculation et de maintenir l’érection : elle est d’ailleurs utilisée pour accompagner les personnes concernées par l’éjaculation précoce.

SOLO, EN COUPLE OU À PLUSIEURS : COMMENT S’Y PRENDRE ?

L’edging ne connaît aucune contrainte de genre ni de nombre de partenaires. En solo, il suffit d’alterner les stimulations et de s’accorder des micropauses au bon moment. À deux ou plus, les possibilités se multiplient. Le principe reste simple : laisser monter l’excitation doucement, en prenant le temps de développer les préliminaires et d’explorer des zones du corps habituellement peu sollicitées, comme la nuque, le dos ou les jambes. Lorsque l’excitation approche de son pic, on s’arrête quelques secondes, puis on reprend, et ainsi de suite, jusqu’au moment choisi pour se laisser aller. Seule précaution préalable : s’assurer que chacun des partenaires connaît la pratique et s’y sent à l’aise.

« TOUT CE QU’IL Y A AUTOUR » : QUAND LE DÉSIR DEVIENT UN TERRAIN DE JEU

Dans les pratiques BDSM, l’edging est souvent associé aux jeux de soumission, où l’un des partenaires contrôle le plaisir de l’autre : on parle alors de « déni d’orgasme ». Mais ces jeux ne sont plus réservés à cet univers, comme l’observent WannxLesah, couple D/s (dominant, soumise) qui partage sur JOYclub sa vision du BDSM et ses conseils pour débuter de manière saine.

« Jouer avec le désir de son ou sa partenaire est une pratique bien connue dans le milieu BDSM. Mais ces mécaniques ne lui sont pas réservées : bien utilisées, elles peuvent aussi s’inviter dans des relations plus « classiques »… et devenir absolument redoutables en termes de sensations » expliquent WannxLesah, couple sexperts certifiés et membres JOYclub.

Pour eux, l’intérêt de l’edging dépasse l’orgasme lui-même : « Ce qui est intéressant ici, ce n’est pas uniquement le plaisir en lui-même, mais tout ce qu’il y a autour : l’attente, la montée, la tension, le manque ».

Concrètement, il s’agit de jouer avec l’excitation « comme si on surfait sur une vague, afin de retarder le plus possible l’orgasme ou l’éjaculation ». Et les effets se font sentir : « Le corps devient plus sensible, plus réactif, et lorsque l’orgasme arrive (s’il arrive), il peut être beaucoup plus intense ». Au-delà des sensations physiques, c’est tout un état d’esprit qui s’installe : « Ce qui est également notable, c’est cet état d’esprit qui s’installe, où l’on a l’impression de perdre pied, et où, clairement, on serait capable de supplier pour atteindre l’orgasme ».

CONTRÔLE, FRUSTRATION, ORGASMES RUINÉS : LA GRANDE FAMILLE DES JEUX DE DÉSIR

L’edging n’est que l’une des pratiques qui jouent avec la frontière entre plaisir et manque. WannxLesah en décrivent d’autres :

• le contrôle du plaisir, qui consiste à décider du rythme et de l’accès au plaisir de son ou sa partenaire, par exemple en autorisant ou non l’orgasme ;

• la frustration consentie, qui nourrit le désir par le manque, grâce au teasing, aux interruptions ou aux promesses qui tardent à se concrétiser ;

• les orgasmes ruinés, où l’orgasme survient, mais avec une intensité volontairement modifiée au dernier moment. Point commun de toutes ces pratiques : « On ne cherche plus seulement l’orgasme, mais tout ce qui se passe avant ».

Avec une règle d’or : « Le contrôle doit rester un jeu », car, rappellent-ils, « la frustration n’est pas là pour faire souffrir ou donner un sentiment de rejet, mais pour intensifier l’envie, ce qui peut donner une délivrance détonante ».

UN JEU SUR LA LIMITE, QUI DEMANDE UN CADRE CLAIR

Si l’edging ne présente aucun risque lorsqu’il est pratiqué en conscience, WannxLesah insistent sur un préalable : définir ensemble les règles du jeu. « Négocier le cadre, ce n’est pas casser la spontanéité, mais s’assurer du consentement de chacun pour passer le meilleur moment possible », soulignent-ils. « Il n’y a pas besoin d’un contrat de 10 pages, mais il y a besoin de clarté ».

Jusqu’où aller ? Joue-t-on avec l’orgasme ou non ? Comment gérer la frustration si elle devient trop présente ? Et sur quelle durée : « Un seul rapport ? Plusieurs semaines ? » Autant de questions à aborder en amont, en gardant à l’esprit que chacun peut mettre fin au jeu à tout moment.

Car la frontière est fine : « Répété ou mal dosé, l’edging peut devenir frustrant au point d’être désagréable. Il peut aussi fatiguer nerveusement, ou créer une tension qui ne redescend pas correctement », préviennent-ils. Ils mettent aussi en garde contre les excès : « Il faut également avoir conscience que trop de frustration peut créer un état émotionnel proche d’un état dépressif ».D’où leur conseil : « L’edging est un jeu sur la limite. Et comme tous les jeux sur la limite, il demande de l’écoute et de l’adaptation ». À propos de l’ensemble de ces jeux autour du désir, leur conclusion se veut rassurante : « Si vous les utilisez avec un cadre clair, une envie commune, et que cela ne constitue pas l’entièreté de votre sexualité, aucun risque : faites-vous plaisir ».

JOYCLUB, UN ESPACE POUR EXPLORER EN TOUTE BIENVEILLANCE

Sur JOYclub, l’edging fait l’objet d’échanges entre membres sur le forum, ainsi que d’articles et de cours d’éducation sexuelle accessibles à tous. « L’edging illustre parfaitement une tendance que nous observons au sein de notre communauté : l’envie de ralentir, de prendre le temps et de redécouvrir le plaisir de l’attente. Mais explorer de nouvelles pratiques ne doit jamais se faire au détriment du consentement. C’est tout le sens de JOYclub : offrir un espace sûr et bienveillant où chacun peut s’informer, échanger avec des membres expérimentés comme WannxLesah et avancer à son rythme, sans tabou ni jugement », déclare Louiza Papadopoulou, international marketing manager de JOYclub.

LELO LANCE SON TOUT PREMIER CALENDRIER DE L’AVENT POUR COUPLES À 399 EUROS POUR 700 EUROS DE PRODUITS

Pour la première fois depuis sa création, LELO lance son calendrier de l’Avent, imaginé spécialement pour les couples. À travers 12 fenêtres, la marque suédoise de produits de plaisir de luxe propose une sélection de produits intimes et de soins personnels destinée à célébrer l’intimité, la complicité et le plaisir à deux.

Disponible en ligne dès le 15 septembre 2026 sur le site de www.lelo.com, ce calendrier réunit 12 produits LELO soigneusement sélectionnés : sextoys pour elle et lui, accessoires, lubrifiant en grand format, produits hydratants et sérum générateur de plaisir.
Loin d’être un simple calendrier à ouvrir avant Noël, cette première édition LELO a été pensée comme une aventure intime à faire durer tout au long de l’année. Chaque fenêtre dévoile une nouvelle surprise permettant aux couples de prendre soin d’eux, d’explorer leur intimité et de nourrir leur complicité au fil des mois.
« Avec le calendrier pour couples de LELO, nous souhaitions vous proposer plus qu’un simple assortiment de produits ; nous voulions vous offrir une aventure intime à long terme grâce à une sélection choisie avec soin. En combinant nos sextoys les plus vendus à des accessoires de luxe et des produits indispensables, nous invitons les couples à prendre soin d’eux et à redécouvrir leur complicité, étape par étape, tout au long de l’année », explique Luka Matutinovic, directeur marketing de LELO.

12 FENÊTRES POUR PRENDRE SOIN DE SOI ET DE SON COUPLE
Derrière les 12 fenêtres du calendrier pour couples LELO se cachent :
● TOR™ 3 Black
● Bandeau mystérieux
● Lubrifiant intime LELO (75 ml)
● SONA™ 2 Travel Pink
● Bougie de Massage Lelo Flickering Touch Vanille et Crème De Cacao
● Sérum générateur de plaisir
● LELO SURFER™ 2 Black
● Spray nettoyant pour jouets coquins LELO
● LELO coussin sexuel
● TIANI™ Harmony Black
● Menottes
● MIA™ 3 Black
Prix du calendrier : 399 € (au lieu de 700 €).

Une sélection qui associe les sextoys emblématiques de la marque à des accessoires et produits dédiés au bien-être et à l’intimité.

UN CALENDRIER PENSÉ POUR DURER BIEN AU-DELÀ DU MOIS DE DÉCEMBRE
Avec cette première édition, LELO détourne les codes traditionnels du calendrier de l’Avent pour proposer une expérience qui ne s’arrête pas au 24 décembre. Les 12 produits ont été réunis pour accompagner les couples dans leur exploration de l’intimité et leur permettre de faire durer la découverte tout au long de l’année.

Le calendrier pour couples LELO sera disponible en ligne dès le 15 septembre 2026 au prix de 399 € (pour 700 euros de produits)
Une première pour la marque, qui transforme ainsi le traditionnel rendez-vous de décembre en une expérience centrée sur le couple, la découverte et l’intimité.

Automne coquin : 4 idées pour se retrouver à deux avec Passage du Désir

L’automne, c’est la saison où l’on ralentit, où l’on se retrouve et où l’on prend le temps de l’autre. Cette semaine, Passage du Désir vous propose une sélection « Automne Coquin » pour nourrir vos sujets couple, complicité, cocooning ou idées cadeaux : quatre produits à partager, du moment douceur au jeu à distance.

🕯️ Bougie de massage parfum Caramel : 19,90 €
Un rituel à deux : l’un allume la bougie, l’autre attend… Après environ 20 minutes, on l’éteint et on verse l’huile tiède obtenue sur le corps de son ou sa partenaire. Le massage devient un vrai moment de partage.

🍑 Huile de massage gourmande et chauffante, parfum pêche : 19,90 €
La suite naturelle du rituel : une huile gourmande et chauffante, en flacon de 100 ml, pensée pour réchauffer la peau et prolonger la détente. Elle forme avec la bougie un duo massage à offrir ou à s’offrir.

🌬️ Stimulateur à air pulsé Sienna : 79,00 €
Stimulation clitoridienne sans contact, avec 10 modes de pulsation et un silicone hypoallergénique. Il se prête aussi bien à une découverte en solo qu’à des moments en duo, pour explorer ensemble ce qui plaît. Il est résistant aux éclaboussures (non immergeable) et livré avec un chargeur USB magnétique.

🥚 Œuf Cocotte couleur pêche : 49,90 €
Le jeu de la complicité par excellence : un œuf vibrant télécommandé de 7 cm, où l’une le porte pendant que l’autre garde la télécommande. Idéal pour pimenter une sortie ou une soirée à deux.

Dorcel dévoile son Calendrier des Plaisirs 2026 – Love Poetry

Le Calendrier des Plaisirs Dorcel est de retour, avec une 7e édition qui change complètement d’univers.

Cette année, Dorcel imagine « Love Poetry », un nouvel univers rouge rubis autour d’une invitation simple : « Aimez-vous, vraiment. »

À l’intérieur, 24 surprises à découvrir tout au long du mois de décembre : 8 sextoys, 8 jeux et accessoires, 4 pièces bondage et 4 rituels bien-être, avec notamment le Womanizer Premium 2.

Prix public : 229 € TTC

Valeur des produits : 655,90 €

Disponible dès maintenant sur Dorcelstore.com.

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