Une stat pour commencer : 85 % des Français.es interrogé.e.s ont déjà eu des relations sexuelles en plein air ou dans un lieu public. Et ce n’est pas le chiffre le plus savoureux.
À l’occasion de la Journée Mondiale du Sexe en Plein Air (oui, ça existe, chaque 8 mai), JOYclub — la première communauté sexpositive d’Europe avec plus de 6 millions de membres — publie une étude inédite menée auprès de 5 330 membres français.es et allemand.e.s.
Ce que les données révèlent dit beaucoup sur nous :
• La voiture arrive en tête des lieux favoris des deux côtés du Rhin — grand classique indétrônable. • La plage est dans le top 3 français (51,94 %), là où les Allemand.e.s préfèrent les prés et les champs. • Les femmes françaises sont moins portées par la spontanéité que les hommes (45,6 % vs 60,8 %) — un écart qui dit quelque chose sur le rapport au désir et au contexte. • Et surtout : les Français.es ne craignent pas la loi (22,9 %) — ils/elles craignent surtout d’être vu.e.s (25,2 %).
Derrière les chiffres, il y a une vraie matière lifestyle, psycho et culturelle : qu’est-ce que ça dit de nous, de notre rapport à l’intime, à la liberté, au regard des autres ?
CHIFFRES & ANGLES CLÉS
Etude sur 5330 membres Français et Allemands
85% des membres français.es interrogé.e.s ont déjà eu des relations sexuelles en plein air ou dans un lieu public, 94% côté allemand.e.s
En France, les hommes sont légèrement plus audacieux (86%) que les femmes (82%) ; en Allemagne, c’est l’inverse (96% F / 94% H)
Top 3 des lieux en France : voiture/van (68,93%), forêt (60,92%), plage/mer (51,94%)
Top 3 en Allemagne : voiture/van (69,88%), forêt (68,24%), pré/champ (55,87%)
Motivation numéro un des deux côtés : la spontanéité (60,8% des hommes français, 45,6% des femmes françaises)
Frein principal : les Allemand.e.s craignent les conséquences légales (44,9%) ; les Français.es craignent d’être surpris.es en flagrant délit (25,2%)
56,3% des Français.es interrogé.e.s déclarent avoir déjà surpris d’autres personnes en train de faire l’amour dehors, et 37,5% disent avoir apprécié de les observer
Lieux insolites cités : hôpital, grande roue, scène de concert devant public, pont surplombant l’autoroute
Dans « Pour le Plaisir », la nouvelle comédie de Reem Kherici avec Alexandra Lamy et François Cluzet, il y a un personnage qui n’a pas de réplique, pas d’agent et pas de cachet. Et pourtant c’est lui qui fait basculer toute l’histoire. C’est un objet intime, le plus vendu au monde dans sa catégorie : le Womanizer, et Passage du Désir, le concept unique en France dédié au développement durable du couple, en est le plus grand revendeur mondial.
L’HISTOIRE : UNE BOMBE DOUCE AU COEUR DU COUPLE
Fanny et Tom sont mariés depuis vingt ans. Heureux, complices, solides, ou du moins c’est ce qu’ils croyaient. Jusqu’au jour où une vérité longtemps tue fait tout basculer : Fanny n’a jamais eu d’orgasme. Pas une seule fois en vingt ans de vie commune. De cette révélation naît une quête aussi folle qu’émouvante : Tom, ingénieur dans l’âme, décide de relever le défi de sa vie et de créer l’objet qui révolutionnera le plaisir féminin. Cet objet existe dans la vraie vie. Il s’appelle le Womanizer et il a été créé par Michael Lenke. Et Passage du Désir en est le plus grand revendeur mondial.
LE FILM CORRESPOND-IL À LA RÉALITÉ ? PASSAGE DU DÉSIR RÉPOND OUI.
Dans « Pour le Plaisir », le film avance un chiffre : 30 % des femmes n’ont jamais eu d’orgasme. Une statistique qui résonne différemment quand on travaille chez Passage du Désir. Parce que ce chiffre, la marque ne le lit pas dans une étude, elle le vit en boutique, chaque jour. Des femmes poussent la porte et confient, souvent pour la première fois, n’avoir jamais connu l’orgasme. Elles viennent chercher un conseil, une écoute, une réponse. Elles trouvent les trois.
Avec 150 000 client.e.s accueilli.e.s en moyenne chaque mois, Passage du Désir se reconnaît pleinement dans le propos du film. C’est cette solidarité profonde avec son sujet qui a conduit la marque à en devenir partenaire officiel.
La parole se libère. Et le cinéma y contribue. Quand un film grand public choisit de placer le plaisir féminin au coeur de son récit, un sujet longtemps relégué aux marges accède enfin à la lumière. Dans « Pour le Plaisir », c’est d’ailleurs la sexopsychothérapeute elle-même qui recommande de s’adresser à Michael, conseiller de Passage du Désir, pour répondre aux questionnements sur l’orgasme. Un signe fort : la marque n’est plus seulement un commerce, elle est une référence.
Pour autant, les tabous n’ont pas disparu. Ils se sont déplacés, feutrés, mais ils sont toujours là. Des femmes qui n’osent pas en parler à leur partenaire. Des couples qui ne savent pas par où commencer. Des questions qui restent sans réponse faute d’interlocuteur de confiance. C’est exactement pour cela que Passage du Désir existe : pour ouvrir le débat, sans jugement, sans gêne. Venez rencontrer les conseiller.e.s en boutique car les équipes Passage du Désir sont là pour ça. Et si vous voulez aller encore plus loin, le 22 avril, Passage du Désir reçoit Michael Lenke, l’inventeur du Womanizer, pour la première fois en France. Une soirée rare, à la boutique Pont-Neuf, pour celles et ceux qui veulent comprendre d’où vient cet objet, et pourquoi il a changé la vie de millions de femmes. *
Passage du Désir n’a pas attendu le cinéma pour prendre la parole. Sa campagne d’affichage : « 30 minutes pour aller au taf. 5 minutes pour te faire veniiiiiir. », a imposé le sujet dans l’espace public bien avant que le grand écran s’en empare. Ce que le film raconte aujourd’hui, c’est ce que la marque vit et défend depuis vingt ans.
PASSAGE DU DÉSIR : PARTENAIRE OFFICIEL DU FILM
Le lien entre Passage du Désir et ce film n’est pas un hasard de casting. C’est une évidence. C’est la marque qui, depuis 2006, vend le Womanizer mieux que quiconque au monde, dans ses 25 boutiques, avec le même discours que celui du film : bienveillant, assumé, débarrassé de toute gêne et de tout tabou. Voir « Pour le Plaisir » sortir en salle le 6 mai, c’est voir le sujet que Passage du Désir défend depuis vingt ans accéder au grand écran. Le plaisir féminin n’est plus un sujet de coulisses. Il est au coeur d’une comédie portée par deux des acteurs les plus aimés de France.
« Le plaisir féminin a enfin son film grand public. Et nous sommes fier.e.s que le Womanizer en soit le héros. Chez Passage du Désir, c’est exactement ce que nous défendons depuis le premier jour : que le plaisir soit une évidence, pas un tabou. Ce que Reem Kherici met en scène, nos équipes le vivent chaque jour en boutique » déclare Patrick Pruvot, fondateur de Passage du Désir.
AVANT-PREMIÈRES PARISIENNES : PASSAGE DU DÉSIR FAIT GAGNER DES PLACES EN BOUTIQUE
Pour célébrer cette sortie, Passage du Désir organise un jeu concours en boutique du 22 au 26 avril : une urne est installée pour faire gagner 10 x 2 places pour les avant-premières parisiennes ainsi qu’un coffret Passage du Désir (disponible en précommande presse ici). Une façon de vivre « Pour le Plaisir » avant tout le monde. « Pour le Plaisir » En salle le 6 mai 2026 Comédie de Reem Kherici Avec Alexandra Lamy, François Cluzet, Mitty Hazanavicius Scénario : Reem Kherici et Gari Kikoïne Avec le soutien de Passage du Désir
Il existe une statistique que peu de gens connaissent, et que pourtant tout le monde devrait avoir en tête. 86% des femmes lesbiennes atteignent l’orgasme pendant le sexe. Contre 65% des femmes hétérosexuelles. Vingt et un points d’écart. Documentés, confirmés, répliqués dans plusieurs études indépendantes, dont une recherche mondiale de 2014 et une étude à grande échelle du Kinsey Institute. Vingt et un points que la science enregistre depuis des années, et que la culture mainstream continue d’ignorer avec une constance remarquable.
Le 26 avril, c’est la Journée internationale de la visibilité lesbienne. Et LELO, la marque leader d’accessoires intimes de luxe, a choisi cette date pour dire quelque chose de simple et de documenté : les femmes lesbiennes vivent une sexualité plus épanouissante que la moyenne ; et il était temps de créer des objets à la hauteur de cette réalité. C’est la raison d’être de BOOMERANG™, son tout premier vibromasseur double face, conçu spécifiquement pour le plaisir féminin partagé.
UNE INVISIBILITÉ PARADOXALE
Il y a quelque chose de profondément paradoxal dans la place qu’occupe la sexualité lesbienne dans notre culture. D’un côté, le sexe entre femmes est la catégorie la plus recherchée sur Pornhub () ce qui ne dit rien de la réalité du désir lesbien, mais tout du regard masculin qui continue de façonner la représentation de cette sexualité. De l’autre, dans les médias grand public, dans les cabinets médicaux, dans les conversations sur le plaisir féminin, la sexualité lesbienne est quasi absente. On ne lui consacre ni études sérieuses, ni produits dédiés, ni même une place dans le débat sur l’ « orgasm gap », ce fossé bien documenté entre la satisfaction sexuelle des hommes et celle des femmes.
LELO a décidé de combler ce vide. Pas avec des suppositions, mais avec des données.
CE QUE 6047 FEMMES LESBIENNES ONT VRAIMENT DIT
Pour concevoir BOOMERANG™, LELO a d’abord écouté. La marque a mandaté Censuswide () pour mener une enquête auprès de 6 047 femmes lesbiennes âgées de 18 à 40 ans, dans six pays : Royaume-Uni, États-Unis, France, Espagne, Suède et Italie.
L’objectif : comprendre ce qui fait, concrètement et intimement, leur vie sexuelle. Ce que les chiffres révèlent est à la fois surprenant et parfaitement logique.
Premier enseignement, et non des moindres :
– 85% des répondantes déclarent avoir des orgasmes régulièrement pendant le sexe. – 19% en ont toujours, – 39% la plupart du temps. En termes de fréquence des rapports, – 16% font l’amour quotidiennement, – 19% une fois par semaine, – 25% tous les deux à sept jours.
Ce sont des chiffres qui contrastent radicalement avec les données sur la sexualité hétérosexuelle, où l’orgasme féminin reste encore trop souvent l’exception plutôt que la règle.
CE QUI FONCTIONNE, ET POURQUOI
Quand on leur demande quelles activités leur procurent le plus de plaisir ou les mènent à l’orgasme, les répondantes sont claires. Le cunnilingus arrive en tête (19%), suivi du toucher et des bisous (18% chacun), du sexe oral, de la masturbation mutuelle et de la stimulation clitoridienne avec un sextoy (17% chacun), et du tribadisme (15%).
Une liste qui dit une chose essentielle : le plaisir lesbien est centré sur la stimulation clitoridienne, la réciprocité et l’attention portée au corps de l’autre, autant d’éléments que la sexualité hétérosexuelle pénétrativo-centrée tend à marginaliser.
Mais au-delà des pratiques, ce qui émerge de l’enquête, c’est la qualité de la relation dans laquelle s’inscrit ce plaisir. Quand on interroge les répondantes sur ce qui contribue le plus à leur satisfaction sexuelle, trois facteurs arrivent à quasi-égalité : – le toucher et les sensations physiques (25%), – la connexion émotive (24,9%), – et le sentiment de sécurité avec sa partenaire (24%).
Le plaisir lesbien, tel que ces femmes le décrivent, n’est pas une performance, c’est une expérience profondément relationnelle. Ce n’est sans doute pas un hasard si 80% d’entre elles déclarent ne ressentir aucune gêne à parler de leurs préférences ou de leur désir sexuel avec leur partenaire. La communication ouverte sur le désir, les limites et les attentes est l’un des facteurs les plus puissants de satisfaction sexuelle, et c’est précisément là que la sexualité lesbienne excelle.
LES SEXTOYS, DÉJÀ AU COEUR DE LA PRATIQUE
L’enquête révèle également que les objets de plaisir font partie intégrante de la sexualité de nombreuses femmes lesbiennes. 59% des répondantes déclarent en utiliser, avec une nette préférence pour les vibromasseurs (43%) et les stimulateurs clitoridiens (40%). Et surtout, 34% précisent avoir recours à un vibromasseur double, soit exactement la catégorie de produit que LELO vient de concevoir avec BOOMERANG™. Une demande réelle, documentée, qui attendait une réponse à la hauteur.
LES OBSTACLES QUI PERSISTENT
Malgré une satisfaction sexuelle remarquable, les femmes lesbiennes se heurtent encore à des freins bien réels. Le jugement ou la mauvaise interprétation des médecins est cité comme principal défi par 33% des répondantes, un chiffre qui dit beaucoup sur le chemin qu’il reste à parcourir du côté des professionnels de santé, trop souvent formés dans un cadre hétéronormatif qui laisse peu de place à la sexualité lesbienne. La gestion d’attentes différentes concernant les rapports sexuels, en termes de fréquence, de durée ou de type, est mentionnée par 31% des répondantes. Et 30% évoquent la difficulté de surmonter la stigmatisation intériorisée ou la honte liée à leur sexualité, héritage d’une culture qui a longtemps rendu invisible ce qu’elle ne voulait pas voir.
À cela s’ajoutent des idées reçues tenaces que les répondantes ont été nombreuses à vouloir dissiper. L’idée que l’une des partenaires doit assumer un rôle masculin ou dominant (17%). Que le sexe implique toujours la pénétration pour « compter » (16%). Que le sexe entre lesbiennes dure toujours des heures (16%). Qu’il ne s’agit pas de « vrai sexe » (16%). Qu’il faut nécessairement un sextoy (15%). Ou encore qu’il serait moins satisfaisant qu’entre personnes de sexe opposé (15%), ce que les données sur l’orgasme contredisent formellement.
BOOMERANG™ : NÉ DE CES DONNÉES, CONÇU POUR TOUTES
C’est l’ensemble de ces enseignements qui a guidé la conception de BOOMERANG™. Un vibromasseur double face doté de deux moteurs vibrants indépendants, un à chaque extrémité, pour une stimulation simultanée des deux partenaires. Une réponse directe au fait que 34% des femmes lesbiennes utilisent déjà ce type d’objet, et que le marché n’offrait pas encore de produit de luxe à la hauteur de cette pratique.
BOOMERANG™ est équipé de douces nervures sensorielles entrelacées qui démultiplient les points de contact et les sensations sur l’ensemble des terminaisons nerveuses. Il propose 8 modes de plaisir puissants, auxquels s’ajoutent 2 modes supplémentaires accessibles via l’application LELO™, ainsi que 16 intensités de vibrations croissantes, de la plus douce à la plus puissante, pour une expérience entièrement personnalisable.
Mais BOOMERANG™ est bien plus qu’un objet dédié aux couples de femmes. C’est un objet polyvalent, conçu pour naviguer entre le plaisir en solo et le plaisir partagé, entre les genres et entre les types de désir. Il encourage la communication, l’exploration et cette qualité d’attention à l’autre qui, selon les données de l’enquête, est au coeur du plaisir lesbien, et devrait l’être pour tous. Parce que la visibilité lesbienne ne passe pas seulement par la représentation dans les médias ou la reconnaissance sociale. Elle passe aussi par des produits qui prennent cette sexualité au sérieux, qui reconnaissent sa spécificité, et qui lui donnent les outils qu’elle mérite.
Caractéristiques de LELO BOOMERANG™ :
• Double face pour un plaisir mutuel : deux moteurs vibrants indépendants, un à chaque extrémité • Nervures sensorielles entrelacées pour des sensations décuplées sur l’ensemble des terminaisons nerveuses • 8 modes de plaisir puissants + 2 modes supplémentaires accessibles via l’appli LELO™ • 16 intensités de vibrations croissantes, de la plus douce à la plus puissante • Coloris disponibles : Cyber purple, Cerise, Coral red • Prix de vente conseillé : 229 EUR
() Le sexe entre lesbiennes est le terme le plus recherché sur Pornhub. Il reflète donc uniquement le point de vue masculin. () Ces données ont été recueillies auprès de 6 047 femmes au total âgées de 18 à 40 ans entre le 3 et le 16 octobre 2025. Dans le cadre de cette enquête menée par Censuswide, près de 1 000 femmes ont été interrogées dans chacun des six pays suivants : Royaume-Uni, États-Unis, France, Espagne, Suède et Italie. Censuswide est membre de la Market Research Society (MRS) et du British Polling Council et signataire du Global Data Quality Pledge. Censuswide adhère aux codes déontologiques de la Market Research Society et aux principes de l’ESOMAR.
Le plaisir à deux, c’est mieux, mais à trois (avec un sextoy!), c’estencore mieux! Un jouet pour adultes est un excellent compagnon pour vos moments intimesen solo, mais en couple, il rend l’expérience encore plus agréable et permet d’avoir un meilleurcontrôle. La bienveillance mutuelle et le partage ont incité à agrandir la célèbre famille TIANI™,donnant ainsi naissance à TIANI™Twist.
Désormais doté de nervures sensorielles ultradouces, le nouveauTIANI™Twistoffre unestimulation tactile accrue.Principales caractéristiques:
●doté de nervures sensorielles ultradouces, TIANI™Twist exacerbe chaque contact desdeux partenaires, en envoyant des sensations à travers plus de terminaisonsnerveuses;
●connecté à l’appli pour une utilisation simple et sans tracas;
●8 modes uniques + 2modes supplémentaires disponibles via l’appli;
Depuis plus de vingt ans, Passage du Désir, le concept unique en France dédié au développement durable du couple, incarne, défend et réinvente depuis plus de 20 ans la sexualité des français.esà grand renfort de pédagogie bienveillante et ludique de proximité. La marque défend une vision moderne dénuée de toutes formes d’injonctions: la sensualité se vit de manière épanouie lorsqu’elle est consentie et débarrassée de reliquats de honte qui n’ont plus leur place aujourd’hui. Au fil des ans, elle a construit en lien quotidien avec sa communauté, un univers sécurisant où la parole peut être entièrement libre tant le jugement est proscrit.
Fidèle à cet engagement, Passage du Désir a toujours choisi d’aller au-delà de son rôle de marque pour soutenir des projets porteurs de sens et de valeurs : initiatives culturelles, contenus éducatifs, prises de parole engagées. Des projets qui font écho à ce qu’elle défend au quotidien, et qui contribuent, chacun à leur manière, à faire évoluer les représentations de la sexualité dans la société.
C’est cette même conviction qui l’amène aujourd’hui à franchir une nouvelle étape en soutenant, pour la première fois, un projet cinématographique.
« Truly Naked », premier long métrage de la réalisatrice Muriel d’Ansembourg, sort en salles le 15 avril 2026. Un film courageux, généreux, qui résonne profondément avec les valeurs que Passage du Désir porte depuis ses débuts, et qui méritait, à ce titre, d’être accompagné.
UN ENGAGEMENT AU-DELÀ DU PRODUIT
Sélectionné à la Berlinale 2026 dans la section Perspectives, « Truly Naked » est réalisé par une équipe créative composée majoritairement de femmes allant de la scénariste-réalisatrice, directrice de la photographie, aux productrices et apportant un regard féminin rare et nécessaire sur des sujets habituellement traités à travers un prisme patriarcal.
Le film aborde avec une justesse infinie des thématiques que Passage du Désir porte depuis toujours : la construction d’une sexualité désirante et profondément consentie, la complexité des premiers émois, l’influence de la pornographie sur l’imaginaire des jeunes générations, les représentations de la masculinité, la recherche d’une intimité vraie dans un monde saturé d’images. Des sujets brûlants, traités sans voyeurisme ni complaisance, avec une humanité et une délicatesse qui tranchent radicalement avec la manière dont le cinéma aborde habituellement ces territoires.
« Truly Naked » ne juge pas. Ne moralise pas. Ne simplifie pas. Il regarde ses personnages avec empathie, curiosité et intelligence. Exactement le regard que Passage du Désir a toujours cherché à poser sur ses client.es et sur le monde.
LE FILM « Pour Alec, qui vit seul avec son père Dylan, acteur X, le désir se confond avec le porno. Son quotidien devient de plus en plus difficile à dissimuler lorsqu’il se rapproche de Nina, une camarade de classe. Pour s’ouvrir à ses sentiments, Alec devra se libérer et accepter de se mettre à nu. »
Une ode à une jeunesse en quête de vérité. Un film générationnel destiné aux 18-25 ans qui propose une vision sensible et lucide des premiers émois, de la pression des représentations pornographiques sur la construction identitaire, et de ce que signifie, vraiment, désirer l’autre et se laisser désirer. Sans réponse toute faite. Sans happy end téléphonée. Avec la complexité et la douceur que la vie mérite.
La réalisatrice Muriel d’Ansembourg, dont les courts métrages ont remporté 35 prix et été projetés dans plus de 200 festivals à travers le monde, signe ici un premier long métrage habité, porté par des performances d’une authenticité rare. Elle a notamment choisi de travailler avec Alessa Savage, actrice issue de l’industrie du divertissement pour adultes, à la fois devant et derrière la caméra, pour que la vérité de ce monde soit représentée avec précision et sans caricature.
La presse internationale ne s’y est pas trompée. Screen Daily salue un film « nonjudgmental » qui « handles Alec’s emotional journey with sensitivity and care » et le décrit comme « a warmer, kinder film » que beaucoup de ses prédécesseurs sur le sujet. Cineuropa souligne « the most careful of touches » et une alchimie entre les acteurs « fantastic ». Variety parle de « strong Berlinale buzz ». Sur Letterboxd, l’accueil enthousiaste du public confirme le bouche-à-oreille.
PASSAGE DU DÉSIR ET L’ÉDUCATION SEXUELLE : UN ADN COMMUN
Ce soutien s’inscrit dans la continuité naturelle d’un engagement profond et de longue date. Parce que Passage du Désir n’a jamais été une simple enseigne : c’est une marque qui accompagne, qui informe, qui désacralise et qui célèbre. Depuis des années, via son compte Instagram, ses articles de blog et son podcast Pédagojouie, Passage du Désir diffuse des contenus décomplexés à destination de tous.tes, et particulièrement des jeunes générations, qui cherchent des repères fiables, bienveillants et sans condescendance sur leur propre sexualité.
Cet engagement éditorial a pris une forme encore plus concrète avec le livret Pédagojouie, conçu spécifiquement pour les ados et jeunes adultes. En une quinzaine de pages illustrées, drôles et accessibles, il aborde sans détour : le consentement et ses nuances, la détection des red flags, les modèles relationnels, l’anatomie, la santé sexuelle, la dette sexuelle, le ghosting, les IST, la contraception. Tout ce que l’éducation nationale n’a pas vraiment eu le courage de dire, et que « Truly Naked » explore à l’écran avec la même liberté. Portable, lisible, sans tabou ni morale imposée. Le même esprit. Les mêmes valeurs. Une autre forme, un autre medium.
« La jeune génération a besoin de miroirs honnêtes. Ni le porno, ni le silence ne suffisent à construire une sexualité épanouie. Truly Naked propose ce troisième chemin : lucide, doux, sans tabou. C’est le même chemin que nous empruntons avec Pédagojouie depuis plusieurs années » déclare Patrick Pruvot, fondateur de Passage du Désir.
À propos de Passage du Désir Passage du Désir, c’est 25 boutiques (8 à Paris, 1 à Nantes, Bordeaux, Lille, 2 à Lyon, Marseille, Nice, Rennes, Strasbourg, Toulouse, Orléans, Toulon, Rouen, Dijon Metz et Montpellier). L’objectif de la marque, fondée en 2006 par Patrick Pruvot, est avant tout l’envie de donner à toutes et tous l’accès au bien-être intime en toute confiance. En privilégiant des marques et productions éthiques et fiables, en proposant des produits pour tous les genres et orientations sexuelles, la marque croit et s’engage pour le développement durable de tous les couples.
Depuis plusieurs années, une véritable révolution silencieuse transforme le plaisir féminin : la technologie air pulsé. En stimulant le clitoris sans contact direct, elle offre une sensation inédite, plus douce, plus intense et surtout plus accessible à toutes les sensibilités. Ce n’est plus seulement un objet de plaisir : c’est une nouvelle façon de (re)découvrir son corps et son plaisir, en toute liberté et sans tabou.
Passage du Désir vous présente sa sélection des meilleurs simulateurs à air pulsé du moment « AIR PULSÉ. PLAISIR RÉEL. » ci-jointe :
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Une femme avec une femme… Bien que la sexualité et le plaisir des lesbiennes soient encore tabous en dehors du milieu pornographique (), ce sont ces femmes là qui déclarent éprouver la plus grande satisfaction sexuelle. LELO, la première marque d’objets de plaisir de luxe, a créé un sextoy spécialement conçu pour le plaisir féminin partagé : LELO BOOMERANG™.
Des études indiquent que les rapports sexuels entre femmes sont meilleurs. Par exemple, une recherche mondiale de 2014 suggère que 75 % des lesbiennes atteignent l’orgasme lors des rapports sexuels, contre 61 % des femmes hétérosexuelles. Une autre étude du Kinsey Institute à plus grande échelle a confirmé cette tendance. En effet, elle a révélé que 86 % des lesbiennes avaient des orgasmes, contre 65 % des femmes hétérosexuelles.
LELO s’est basée sur ces données pour mener sa propre enquête (*) et a interrogé 6 000 femmes lesbiennes sur leurs habitudes et leurs expériences sexuelles. Voici les principales données qui en sont ressorties :
● Les orgasmes et leur fréquence – 85 % ont révélé avoir souvent des orgasmes pendant le sexe, 19 % ont déclaré en avoir toujours et 39 % la plupart du temps. En termes de fréquence, 16 % avaient des rapports sexuels au quotidien, 19 % une fois par semaine et 25 % tous les deux à sept jours.
● Les activités les plus satisfaisantes – Voici celles qui leur procurent un maximum de plaisir ou un orgasme :
○ quand on leur pratique un cunnilingus (19 %) ;
○ le toucher ou les bisous (18 % dans chaque cas) ;
○ la pratique du sexe oral, la masturbation mutuelle et la stimulation clitoridienne (17 % dans chaque cas) ;
○ le tribadisme (15 %).
● La satisfaction – Ce qui contribue principalement au plaisir sexuel et à la satisfaction sont :
○ le toucher et les sensations physiques (25 %) ;
○ la connexion émotive (24,9 %) ;
○ le sentiment de sécurité avec une partenaire (24 %).
● L’utilisation d’un sextoy – 59 % des répondantes ont déclaré en avoir utilisé un. La plupart d’entre elles ont utilisé un vibromasseur (43 %) ou un stimulateur clitoridien (40 %). 34 % ont précisé qu’il s’agissait d’un vibromasseur double.
● La communication – 80 % n’éprouvent aucune gêne à parler de leurs préférences ou de leur désir sexuel avec leur partenaire.
● Des ressources utiles – Les meilleures ressources pour une expérience sexuelle accrue sont :
○ la découverte de soi et l’expérimentation sur soi-même (29,9 %) ;
○ les discussions avec leur partenaire ou des amies de confiance (28 %) ;
○ les applications ou les sites Internet de renom qui fournissent des informations sur la santé sexuelle (26 %).
● Les problèmes rencontrés – Parmi les principaux défis à surmonter lors de relations sexuelles, on compte :
○ le jugement ou la mauvaise interprétation des médecins (33 %) ;
○ la gestion d’attentes différentes concernant les rapports sexuels – notamment en termes de fréquence, de durée et de type (31 %) ;
○ surmonter la stigmatisation intériorisée ou la honte par rapport à la sexualité (30 %).
● Idées reçues à dissiper – Lorsqu’on les a interrogées sur les idées reçues les plus courantes, la plupart des répondantes ont indiqué :
○ l’idée que l’une des deux partenaires doit assumer un rôle masculin ou dominant (17 %) ; ○ l’idée que le sexe implique toujours la pénétration (16 %) ;
○ l’idée que le sexe entre lesbiennes dure toujours plusieurs heures (16 %) ;
○ l’idée que le sexe entre lesbiennes ne peut pas vraiment être considéré comme du sexe (16 %) ;
○ il faut toujours utiliser un sextoy ou un accessoire érotique (15 %) ;
○ l’idée que le sexe entre lesbiennes est moins satisfaisant qu’entre deux personnes de sexe opposé (15 %).
Ce sondage souligne l’importance des objets de plaisir, en particulier des vibromasseurs doubles spécialement conçus pour les rapports sexuels partagés. La toute nouvelle création de LELO, LELO BOOMERANG™, a été pensée pour cela. Un vibromasseur double comporte deux extrémités pour deux fois plus de plaisir. Cette conception permet aux deux partenaires de jouir d’un plaisir accru grâce à une stimulation simultanée. BOOMERANG™ est bien plus qu’un sextoy, c’est un objet polyvalent qui permet de passer du plaisir en solo au plaisir partagé, entre les différents genres et entre les différents types de plaisir. Ce type d’objets incite à communiquer de manière saine et ouverte, et à parler de ses désirs, de ses limites et du plaisir, des éléments clés pour une satisfaction sexuelle à long terme.
Voici les principales caractéristiques de LELO BOOMERANG™ :
● double face pour un plaisir mutuel – deux moteurs vibrants, un à chaque extrémité, procurent du plaisir aux deux partenaires ;
● des nervures sensorielles entrelacées – doté de douces nervures sensorielles, LELO BOOMERANG™ procure des sensations à travers davantage de terminaisons nerveuses ;
● 8 modes de plaisir puissants plus deux modes supplémentaires disponibles en le connectant à l’appli LELO™ ;
● 16 intensités de vibrations croissantes – de la plus faible à la plus puissante.
À l’approche de la Journée de l’Infidélité (le 24 avril), Gleeden dévoile la liste des nominés de la nouvelle édition des Gleeden Awards 2026 : un palmarès décalé qui récompense, avec humour et sans jugement, les écarts (petits ou grands) qui ont marqué l’année dans des domaines aussi variés que le cinéma, les séries, la musique, la politique ou encore la pop culture.
De la kisscam de Coldplay aux confessions en direct du biathlète norvégien Sturla Holm Laegreid, en passant par les dérives stylistiques de Kanye West, les revirements politiques ou encore les aveux sans filtre en podcast, chaque catégorie met en lumière celles et ceux qui ont, à leur manière, flirté avec les limites de la fidélité.
Et cette année encore, ce sont les membres de Gleeden eux-mêmes, experts en écarts assumés, qui sont appelés à voter jusqu’au 20 avril pour élire les grands gagnants du palmarès.
Les résultats seront dévoilés le 24 avril, à l’occasion de la Journée de l’Infidélité, directement en ligne.
Et voici les 36 nominés dans les 12 catégories
1. Prix de l’infidélité politique
Où ce qui se passe dans l’isoloir devrait rester dans l’isoloir… mais où, en réalité, c’est plus fort qu’eux.
Éric Ciotti – Infidèle en série : à son parti, à son mentor et ami de toujours… et désormais même aux défaites électorales (il y est pourtant bien accro)
Raphaël Glucksmann – Infidèle aux espoirs suscités et adepte du “politicus interomptus”
Nicolas Sarkozy – Infidèle aux plateaux-repas de la Santé… mais extrêmement fidèle aux tribunaux
2. Prix de l’infidélité en musique
Parce que tromper, regretter… ou hésiter, ça finit toujours en chanson.
« We can’t be friends » d’Ariana Grande – Parce qu’en 2026, on ne trompe plus forcément… mais on entretient très bien le flou
« Cheating » de Kaylee Rose – Il y a celles qui entretiennent le flou et… et celles qui préfèrent appeler les choses par leur nom
« Pourquoi tu restes » d’Amel Bent– Parce que rester sans aimer, c’est déjà aller voir ailleurs…
3. Prix de l’infidélité au cinéma
Quand les scénaristes prouvent que l’adultère est toujours un excellent sujet d’inspiration.
« La femme de ménage » – Comme Marie-Pierre Cazey, Millie doit aussi se dire : « je ne ferais pas ça tous les jours »
« Moi qui t’aimais » – Pour ceux qui pensaient que les escapades d’Yves Montand ne se faisaient qu’à bicyclette
« Amantes » – Le film qui démontre que, si une femme souhaite êtr
4. Prix de l’infidélité sportive
Quand l’important aurait surtout été de ne PAS participer.
Gianni Infantino – Président de la FIFA, infidèle à la décence : pour flatter l’ego de Donald, il a inventé un improbable « prix de la paix »… sans jury et le moindre rapport avec le football
L’équipe médicale du Real Madrid – Infidèle à l’anatomie, puisqu’elle a réussi à faire une IRM du genou droit de Mbappé… alors que Kylian souffrait du gauche
La finale de la CAN 2026 – Infidèle à… à peu près tout : arbitrage contestable, joueurs quittant le terrain en pleine rencontre, et résultat final annulé puis inversé près de deux mois après le match
5. Prix de l’infidélité stylistique
Quand le miroir aurait dû intervenir plus tôt.
Kanye West – Qui continue d’habiller tout le monde… sauf la logique
Michael Olise – Où quand le bonnet d’âne de l’école primaire devient un véritable look.
Doja Cat – Preuve qu’on peut être infidèle à toute notion de sobriété
6. Prix de l’infidélité aux pronostics
Et pourtant, c’était sûr : avec Vénus en Lune sur le 3e décan à 75° d’inclinaison, ça ne pouvait pas rater. Sûr de sûr.
Timothée Chalamet – Grand favori des Oscars et des BAFTA 2026… qui aura finalement fait de la place pour rien sur ses étagères
Le PSG – Ultra favori des bookmakers, étrillé 3-0 par Chelsea en finale de Coupe du monde
« Natacha (presque) hôtesse de l’air » – Un presque bon film que presque personne n’a vu… et qui n’a presque rien coûté
7. Le Prix de l’infidélité littéraire
Car il n’y a pas que le papier glacé qui peut faire rougir.
« Aimer sans posséder » de Sabine Valens – Mais alors, si elle venait à posséder un Gleeden Award, est-ce qu’elle l’aimerait ?
« Le féminin sacré » de Flore Cherry – Ou comment remettre les points sur les i à tous les mascus dopés à la testostérone en poudre (et à la pensée déshydratée)
« Maison Close » de Maïa Mazaurette – Quand la chroniqueuse effeuille ses talents de dessinatrice, la température monte vraiment d’un cran
8. Prix de l’infidélité capillaire
Parce que parfois, le coiffeur aurait dû dire non.
Adriana Karembeu – Nouvelle coupe « garçonne », preuve qu’on peut changer de tête… sans prévenir personne
Machine Gun Kelly – On ne sait plus si c’est une couleur… ou une alerte météo permanente
Emily Ratajkowski – De l’importance d’être précise, très précise, quand on parle à son coiffeur. Sinon…
9. Le prix de l’infidélité dans la publicité
Parce qu’au fond, faire des affaires sans publicité serait aussi efficace que de draguer dans le noir et en silence.
Le loup d’Intermarché – Infidèle à son statut de carnivore
Un média qui prête à la confession… finit tôt ou tard par parler d’infidélité.
Thérèse Hargot dans Legend – « La fidélité, c’est pas naturel, on n’est pas faits pour rester avec la même personne toute notre vie »
L’Amanturière (Carpe Diem) dans « RDV avec une Amanturière » – « Je déteste le mensonge, mais j’ai compris que le pire des mensonges, c’est de se mentir à soi-même
Marie-Christine Barrault dans Mesdames – « J’ai toujours été infidèle. C’est vrai que c’est un chemin de connaissance »
11. Prix de l’infidélité en série
Car, soyons honnêtes, ce genre d’histoire s’arrête rarement au premier épisode.
Emily in Paris (saison 4) – Quand Emily prouve qu’on peut être en couple… tout en gardant plusieurs options ouvertes
Escort Boys – Parce que parfois, le premier pas vers l’infidélité passe par un rendez-vous… très bien tarifé
Infidèles – En même temps, c’est tellement plus simple quand c’est dans le titre
12. Prix de la révélation de l’année
Pour pimenter leurs rendez-vous coquins, il y a les infidèles qui regardent la télé… et ceux qui y jouent les premiers rôles !
La kisscam de Coldplay –Pour son incroyable sens de l’observation
L’émission « l’ile de la tentation » – Pour l’ensemble de son œuvre
Le biathlète norvégien Sturla Holm Laegreid – Qui a transformé une infidélité… en confession publique
Il y a des journées mondiales pour le café, pour le chat, pour la chaussette dépareillée. Et puis il y a le 14 avril : « le Cake and Cunnilingus Day ». Une journée festive, gourmande, et franchement nécessaire.. JOYclub, la première communauté sexpositive d’Europe comptant plus de 6 millions de membres et qui rassemble célibataires et couples ouverts d’esprit, s’en empare avec l’enthousiasme et la gourmandise qu’elle mérite que cela côté tablier en cuisine comme côté sans tablier au lit.
D’OÙ VIENT CETTE JOURNÉE ? Le Cake and Cunnilingus Day est une journée célébrée le 14 avril, créée en 2006 par la conceptrice de sites web, écrivaine et cinéaste Ms Naughty, en réponse à la Journée du steak et de la fellation célébrée le 14 mars. Depuis, elle a été adoptée dans de nombreux pays comme une journée dédiée à célébrer le plaisir féminin. Ms. Naughty, réalisatrice australienne de films pornographiques féministes, l’a lancée avec un objectif clair : mettre en lumière l’écart qui existe entre femmes et hommes en matière de plaisir. « Les femmes n’ont toujours pas autant d’orgasmes que les hommes dans les relations hétérosexuelles. Le cunnilingus est un acte sexuel qui se focalise totalement sur le plaisir de la femme, et on n’en parle pas assez. Cette journée permet de le célébrer et d’encourager les femmes à demander ce qu’elles aiment au lit ». Simple. Puissant. Délicieux.
CE QUE DISENT LES MEMBRES JOYCLUB : LES DONNÉES EXCLUSIVES
En mars 2026, JOYclub a interrogé ses membres français sur leur rapport au cunnilingus. Les résultats parlent d’eux-mêmes.
Chez les femmes : 56 % des membres féminines déclarent particulièrement apprécier cette pratique, et ce, de manière remarquablement stable à travers toutes les générations :
56,6 % chez les 18-34 ans,
55,3 % chez les 35-54 ans,
55,4 % chez les 55 ans et plus. L’orientation sexuelle joue un rôle significatif :
67 % des femmes homosexuelles y sont pleinement favorables,
62,8 % des femmes bi ou bi-curieuses,
et 51,2 % des femmes hétérosexuelles. Seules 2,8 % y sont peu favorables.
Chez les hommes : 58,9 % des membres masculins déclarent apprécier pratiquer le cunnilingus, et l’enthousiasme s’accentue avec l’âge :
53,3 % chez les 18-34 ans,
65,1 % chez les 35-54 ans,
et 70 % chez les 55 ans et plus. Raisons évoquées : plus d’expérience sexuelle, une compréhension plus développée de la sexualité, moins de focalisation sur la pénétration, plus de calme et de sérénité. Le cunnilingus est vécu comme une expérience particulièrement intime : un signe de confiance, de dévotion, et d’attention totale portée à l’autre.
L’ÉCLAIRAGE DE MARYSE FROCHOT, SEXOTHÉRAPEUTE ET EXPERTE JOYCLUB.FR Maryse Frochot, sexothérapeute et experte JOYclub.fr, apporte son regard : « En tant que sexothérapeute, je trouve que relier une pratique encore entourée de tabous à une journée ludique comme le Cake and Cunnilingus Day peut être une belle opportunité pour ouvrir un dialogue et dédramatiser le sujet. Cet événement a d’ailleurs été créé en réponse à la Journée du steak et de la fellation, célébrée le 14 mars, comme une forme de clin d’oeil plus inclusif et centré sur le plaisir féminin. Cette dimension symbolique est intéressante, car elle participe à rééquilibrer les imaginaires autour de la sexualité et à rappeler que le plaisir ne doit pas être à sens unique. Le cunnilingus, lorsqu’il est pratiqué dans un cadre de confiance et de consentement, peut être une expérience profondément intime, favorisant la connexion et l’écoute du corps de l’autre. Pour autant, je tiens à souligner qu’une célébration, aussi amusante soit-elle, ne doit jamais se transformer en obligation implicite. Si cette journée reste un jeu complice, librement choisi et partagé, elle peut renforcer la créativité et la tendresse dans le couple, nous sommes d’ailleurs toujours à rechercher des petits trucs rigolos nouveaux sympas à tester, non ? En revanche, elle ne doit en aucun cas devenir une pression sociale ou relationnelle. Le désir ne se décrète pas et ne se force pas. Il se construit dans l’échange, le respect des limites et la liberté de chacun.e. La véritable avancée en matière de sexualité réside moins dans la multiplication des pratiques que dans la qualité du consentement et du dialogue qui les accompagnent ».
LA PAROLE AUX MEMBRES : QUAND CUISINE ET PLAISIR SE RENCONTRENT Les membres JOYclub ont partagé leur vision de cette journée : « Étant épicurieux, je trouve ce concept très intéressant !! J’ai longtemps imaginé ça en faisant d’autres activités : lecture, jeux vidéos, ou tout autre activité qui vous passionnerait. Mêler sexe et nourriture est possible tant qu’il y a plaisir, désir et consentement !! » « J’aime cuisiner à deux. Et déguster ensuite ce que l’on a préparé. On mêle de la complicité, de la proximité. Et puis quel plaisir de faire goûter à l’autre ce que l’on cuisine. »
LES RECETTES DES MEMBRES JOYCLUB Parce que le programme de la journée est double, les membres JOYclub ont pris les choses en main, et aux fourneaux.
LA RECETTE DE JÉRÔME : Poires comice au chocolat noir, mousse meringuée et flambée au Calvados Jérôme, Parisien et citoyen du monde après trois tours du globe et plus de soixante pays visités, a commencé la pâtisserie à 15 ans dans un cours de travaux pratiques : « j’avais bien compris qu’il y aurait une majorité de filles. À ma grande surprise, au bout de quelques semaines, je surveillais plus la cuisson de ma tarte citron que les poignets habiles des jeunes apprenties pâtissières autour de mon fourneau ! J’étais mordu ! » Aujourd’hui à la soixantaine, il partage pour l’occasion une recette avec un message visuel des plus suggestifs : « Pour cette journée cunnilingus/gâteau, je vous propose une préparation ultra simple à base de poire, et si vous vous appliquez à la décoration et à la présentation, votre compagnon ou compagne ne restera pas insensible au message transmis, tellement cela ressemblera à un abricot prêt à être savouré… » Il vous faudra :
deux poires (comice de préférence, « car une fois coupée en deux et sa tige supprimée, en creusant légèrement le centre où se trouvaient les pépins, avec un peu d’imagination on peut y voir un sexe de femme »),
eau de vie Poire Williams ou Calvados,
quelques amandes,
150 g de chocolat noir 70 %,
25 g de beurre doux ultra fin,
un blanc d’oeuf,
une cuillère à soupe de sucre glace,
confiture d’abricot ou gelée de pomme. Préparation :
Éplucher et couper les poires en deux. Dans une poêle, mélanger trois cuillères à soupe de sucre de betteraves, une de sucre cassonade et une à trois cuillères d’eau.
Chauffer à feu doux, déposer les poires sur la même face.
Quand la poêle est bien chaude, verser deux cuillères à soupe d’eau de vie.
Bien imbiber les poires, couvrir dix à quinze minutes, retourner, finir à feu doux quinze minutes.
Laisser reposer toute une nuit dans le sirop caramélisé au réfrigérateur, ou au minimum deux heures.
Le lendemain, préparer un peu de crème chantilly. Faire fondre le chocolat râpé au bain-marie avec le beurre et une cuillère à café d’eau. Monter le blanc d’oeuf en neige ferme avec une pincée de sel, ajouter le sucre glace à mi-parcours. Incorporer délicatement le chocolat fondu à la cuillère en bois. Dressage :
Déposer chaque demi-poire dans un ramequin ou une assiette en forme de coeur, coeur de poire apparent. Au centre, déposer un peu de confiture, juste un peu.
Y enfoncer délicatement une amande décortiquée de profil, sans la peau. « L’amande est alors entourée d’un léger et subtil contour de confiture, comme si elle suintait… »
Déposer de chaque côté un peu de crème chantilly et une noix de mousse meringuée au chocolat.
Si vous avez une poche à douille : « laissez libre cours à votre talent : vous pouvez dessiner avec cette meringue chocolatée les poils pubiens juste au-dessus de la poire, ou bien encore un pénis. » Si la soirée s’annonce douce, ce que Jérôme vous souhaite, arroser d’un peu d’eau de vie et craquer l’allumette. Bonne dégustation.
LA RECETTE DU MEMBRE ANONYME : Le Fondant Baulois & son cocktail : Le Beni Love Le cocktail d’abord : Le Beni Love (L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération) : Dans un shaker :
4 cl de gin,
2 cl de Cointreau,
1 cl de jus de citron jaune,
1 cl de sirop de gingembre,
6 cl de jus de cranberry. Secouer vigoureusement. Verser dans un grand verre rempli de glaçons. Compléter avec un vin pétillant sec. Le gâteau : Le Fondant Baulois : Ingrédients :
200 g de chocolat noir 70-75 % (en pistoles ou morceaux concassés),
200 g de beurre à la fleur de sel de Guérande,
25 g de caramel au beurre salé liquide,
5 oeufs moyens,
150 g de sucre de canne blond (jusqu’à 180 g),
25 g de farine de froment (ou maïzena pour une version sans gluten). Préparation :
Faire fondre le chocolat au bain-marie avec le beurre.
Ajouter le beurre en morceaux, remuer à la spatule jusqu’à obtenir un mélange lisse et brillant.
Dans le bol d’un robot pâtissier, blanchir à vitesse moyenne les oeufs entiers et le sucre jusqu’à obtenir un mélange mousseux.
Incorporer le caramel au beurre salé dans le mélange chocolat/beurre.
Verser dans le bol contenant les oeufs et le sucre.
Tamiser et incorporer délicatement la farine.
Beurrer et fariner un moule à manquer de 20 cm de diamètre, ou placer une feuille de papier cuisson dans le fond.
Le secret du fondant parfait : Une fois dans le moule, attendre 2 heures avant d’enfourner car cela permet aux bulles de remonter et d’obtenir une légère croûte en surface.
Cuire 5 minutes à 210°C, puis baisser à 120°C durant 35 à 40 minutes selon le four. Le centre est légèrement tremblotant et c’est tout à fait normal, et même recommandé. Laisser refroidir complètement pendant au moins 4 heures avant de démouler. Passer un peu au frais pour qu’il se raffermisse. À servir légèrement tiédi, accompagné d’un sorbet gingembre. « Le plaisir féminin n’est pas un dessert. C’est le plat principal. Et le 14 avril, on le met au menu ». affirme Eva JOY, Community Manager de JOYclub.fr.
MÉTHODOLOGIE Sondage réalisé en mars 2026 auprès d’un échantillon de 5000 membres français de la communauté JOYclub. Pour plus d’informations, visitez http://www.joyclub.fr
Passage du Désir célèbre le 1er avril à sa façon : sur le Vieux-Port, avec des moules, des frites et un grand quizz Paris, mars 2026 – Passage du Désir, le concept unique en France dédié au développement durable du couple, a une annonce. Une grande annonce. Une annonce qui, à bien y réfléchir, résume assez parfaitement tout ce que la marque a toujours voulu dire, mais n’avait jamais eu le courage de formuler aussi clairement.
Mercredi 1er avril, à partir de 8h du matin, Passage du Désir ouvre un stand de moules-frites sur le Vieux-Port de Marseille. Oui. Vous avez bien lu. Un stand de moules-frites.
Attendez, non, ce n’est pas une blague, ou en tout cas, pas entièrement. Et parce que si vous connaissez un peu Passage du Désir, vous savez déjà que chez nous, on défend une idée simple et pas si évidente que ça : le plaisir est un droit. Pas un luxe. Pas un sujet honteux. Pas quelque chose qu’on chuchote. Un droit, accessible à toutes et tous, qui mérite d’être célébré, nommé, revendiqué, avec le sérieux qu’il mérite et la légèreté qu’il appelle. Le 1er avril est peut-être la seule journée de l’année où la France entière partage, sans se concerter, cette conviction. Ce jour-là, tout le monde joue. Tout le monde assume le double sens, la blague, le mot qu’on n’ose pas prononcer les autres jours. Tout le monde parle de moules. Passage du Désir a décidé de prendre cette journée au mot. Et d’y mettre toute la sincérité, la générosité et l’audace qui caractérisent la marque depuis ses débuts. Mercredi 1er avril, dès 8h du matin, Passage du Désir installe son stand sur le Vieux-Port de Marseille pour une moules-frites party dont on va parler longtemps. Parce que quand Passage du Désir organise un événement autour de la moule, ce n’est jamais, vraiment jamais, uniquement une histoire de gastronomie.
UN ÉVÉNEMENT À LA HAUTEUR DE L’OCCASION
Le Vieux-Port. Le soleil de Marseille. Une odeur de frites dans l’air marin. Et Passage du Désir qui débarque avec ses moules, ses valeurs et une certaine idée du plaisir partagé.
Le menu du jour est unique, sans alternative et sans excuse : des moules vibrantes et des frites géantes. Le tout servi avec la bonne humeur habituelle de la marque, et la conviction que les meilleures choses dans la vie se savourent sans complexe, de préférence avec les doigts, et si possible en bonne compagnie. L’entrée est libre. La bonne humeur est obligatoire. « Chez Passage du Désir, on a toujours pensé que le plaisir méritait d’être nommé clairement, sans détour, sans euphémisme inutile. Alors quand le 1er avril arrive et que la France entière se met soudainement à parler de moules avec une liberté qu’elle ne s’autorise pas le reste de l’année, on ne peut pas s’empêcher de sourire. Parce que nous, ça fait vingt ans qu’on en parle. Sans attendre le 1er avril. Sans avoir besoin d’un prétexte. Et sans jamais faire semblant de parler d’autre chose. Ce que cette journée dit, finalement, c’est que les Français.es sont prêt.e.s. Prêt.e.s à nommer le plaisir, à le revendiquer, à en rire et à l’assumer. On le sait depuis longtemps. On attendait juste que tout le monde nous rejoigne » déclare Patrick Pruvot, fondateur de Passage du Désir.
LE GRAND QUIZZ « MOULE, FRITE OU LES DEUX ? »
Clou de la journée : le grand quizz Passage du Désir, organisé sur le modèle du Burger Quizz, avec des moules et des frites à gagner, dans tous les sens du terme, et la marque insiste là-dessus. Dix questions. Une seule règle : répondre honnêtement. Et admettre, au moins pour cette journée, que les réponses les plus intéressantes sont souvent celles qu’on n’attendait pas.
1 – C’est meilleur quand c’est bien chaud. La température est un paramètre fondamental du plaisir. C’est vrai pour un bol de moules marinières sur le port. C’est vrai pour un certain nombre d’autres choses que Passage du Désir connaît bien. Dans les deux cas, la chaleur transforme l’expérience. Dans les deux cas, on vous conseille de ne pas attendre. R : Les deux.
2 – Ça se déguste avec les doigts sur le Vieux-Port. Il y a des expériences qui gagnent à être vécues simplement, directement, sans intermédiaire inutile. La moules-frites en fait partie. Passage du Désir en connaît quelques autres. Ce qu’elles ont en commun : on n’a pas besoin de couverts, on n’a pas besoin de se justifier, et on repart toujours avec le sourire. R : Les deux.
3 – Y’en a des géantes dans nos bacs aujourd’hui. Ce jour-là et ce jour-là seulement, ce sont les frites qui occupent les bacs du VieuxPort. Des frites de dimensions remarquables, taillées pour l’occasion. Les bacs de nos boutiques, eux, accueillent en permanence d’autres trésors — de taille variable, d’efficacité constante. R : Frite.
4 – Elle s’appelle Suzette, et fait plaisir. Suzette est une moule. Suzette est aussi le nom affectueux que nous donnons ce jour-là à l’une de nos références les plus appréciées en boutique. Suzette ne se présente pas. Suzette se découvre. Suzette est disponible toute l’année sur passagedudesir.fr et dans nos 25 boutiques. R : Moule.
5 – Les Belges en sont fous, mais on les aime bien à Marseille aussi. La frite est née en Belgique. Elle a conquis Marseille, la France, le monde. Certains de nos produits préférés ont suivi le même chemin — fabriqués ailleurs, adoptés ici, aimés partout. Ce que la frite et nos bestsellers ont en commun : ils traversent les frontières sans perdre une miette de leur caractère. R : Frite.
6 – Ça peut se trouver dans un cornet ET dans un tiroir de table de chevet. Une observation que nous soumettons à votre réflexion, sans commentaire supplémentaire. Certaines vérités se suffisent à elles-mêmes. R : Les deux.
7 – C’est l’emblème de Passage du Désir aujourd’hui. Passage du Désir a choisi la moule comme emblème de ce 1er avril. Non par hasard. Non par provocation gratuite. Mais parce que la moule — franche, directe, marseillaise dans l’âme — incarne quelque chose que la marque défend depuis toujours : assumer ce qu’on est, dire ce qu’on fait, et le faire bien. R : Moule.
8 – On la préfère croustillante à l’extérieur et fondante à l’intérieur. C’est la frite idéale. C’est aussi, d’une certaine façon, la promesse que Passage du Désir fait à ses client·es depuis ses débuts : une approche qui tient la route, une qualité qui ne se dément pas, et au cœur de tout, quelque chose de doux et de généreux qu’on ne soupçonnait pas forcément de l’extérieur. R : Frite.
9 – Si on en abuse, on finit avec un graaaaand sourire aux lèvres. C’est la définition du plaisir bien vécu. Qu’il vienne d’un grand bol de moules marinières sur le port ou d’un moment pour soi soigneusement choisi parmi l’offre de Passage du Désir — l’effet est le même, et il est le bienvenu. R : Les deux.
10 – C’est l’accessoire qui va pimenter votre 1er avril. La moule vibrante. Notre proposition pour transformer un 1er avril ordinaire en quelque chose de franchement mémorable. Parce que Passage du Désir n’a jamais été une marque qui se contente du minimum, et que le 1er avril ne devrait pas l’être non plus. R : Moule.
LE PLAISIR, ÇA SE FÊTE. SANS ATTENDRE LE 1ER AVRIL.
Ce que cette journée dit mieux que n’importe quel discours, c’est que parler de plaisir avec liberté et bonne humeur est non seulement possible, mais nécessaire. Passage du Désir le fait depuis 2006. Pas une fois par an. Tous les jours, dans ses 25 boutiques, sur son site, dans ses contenus, avec la même conviction que le bien-être intime est un droit fondamental qui mérite d’être traité avec soin, intelligence et, quand l’occasion s’y prête, une belle portion de second degré. Ce 1er avril, la moule est à l’honneur. Mais Passage du Désir, lui, est là toute l’année.
ON FÊTE ÇA OÙ ET QUAND ?
Rendez-vous le mercredi 1er avril dès 8h sur le Vieux-Port de Marseille. Entrée libre. Moules et frites garanties. Les deux, si vous le souhaitez. À propos de Passage du Désir Passage du Désir, c’est 25 boutiques (8 à Paris, 1 à Nantes, Bordeaux, Lille, 2 à Lyon, Marseille, Nice, Rennes, Strasbourg, Toulouse, Orléans, Toulon, Rouen, Dijon Metz et Montpellier). L’objectif de la marque, fondée en 2006 par Patrick Pruvot, est avant tout l’envie de donner à toutes et tous l’accès au bien-être intime en toute confiance. En privilégiant des marques et productions éthiques et fiables, en proposant des produits pour tous les genres et orientations sexuelles, la marque croit et s’engage pour le développement durable de tous les couples.