Émancipation : 30% des Françaises ont pénétré leur partenaire (étude IFOP x LELO)

À l’occasion de la Journée Mondiale du Sextoy, le 4 novembre 2025, une nouvelle
étude IFOP pour LELO (à sortir le 5 novembre 2025*), révèle une transformation radicale des pratiques sexuelles en France : 30% des Françaises ont déjà pénétré analement un partenaire (avec doigts, langue ou sextoy), contre seulement 14% en 2017. Soit +16 points en 8 ans.
Cette progression spectaculaire s’accompagne d’une démocratisation des sextoys anaux, qui ne sont plus réservés aux femmes : 14% des hommes ont déjà été pénétrés avec un sextoy, et 28% des hommes ont déjà utilisé un sextoy vibrant sur leur partenaire.

LES SEXTOYS AU COEUR DE LA RÉVOLUTION SEXUELLE
L’étude révèle que les sextoys jouent un rôle central dans l’émancipation sexuelle des couples :
Chez les femmes ayant déjà pénétré analement un partenaire (30%) :

  • 11% ont utilisé un sextoy vibrant (vibromasseur anal) ;
  • 8% ont utilisé un objet sexuel non vibrant (gode, plug anal) ;
  • 24% ont utilisé leurs doigts ;
  • 16% ont pratiqué l’anilingus actif.
    Chez les hommes ayant déjà été pénétrés analement (52%) :
  • 14% ont été pénétrés avec un sextoy vibrant ;
  • 14% ont été pénétrés avec un objet sexuel non vibrant ;
  • 40% ont été pénétrés avec les doigts d’un partenaire ;
  • 34% ont reçu un anilingus passif.
    51% DES UTILISATEURS DE SEXTOYS ANAUX SE DISENT « DÉCONSTRUITS »

L’étude établit un lien direct entre usage de sextoys anaux et déconstruction masculine :

  • 51% des hommes ayant déjà utilisé un sextoy anal sur eux-mêmes se considèrent comme « déconstruits »
    (contre 36% de ceux qui ne l’ont jamais fait) ;
  • 47% des hommes ayant déjà été pénétrés analement se disent « déconstruits » (contre 34% de ceux qui ne l’ont jamais été).
    À l’inverse, les femmes qui pénètrent activement leurs partenaires sont particulièrement présentes dans les
    catégories socioprofessionnelles supérieures :
  • 45% des femmes dirigeantes d’entreprise ont déjà pénétré analement un partenaire ;
  • 35% des femmes cadres ont déjà pénétré analement un partenaire ;
  • 28% des femmes employées.
    LES JEUNES GÉNÉRATIONS EN TÊTE
    Les 18-29 ans sont les plus ouverts aux sextoys anaux :
    Chez les femmes de 18-29 ans :
  • 26% ont déjà pénétré analement un partenaire (contre 30% pour l’ensemble des femmes, mais avec une
    pratique plus précoce)
    Chez les hommes de 18-29 ans :
  • 42% ont déjà été pénétrés analement (contre 52% pour l’ensemble, mais en progression rapide)
    Chez les personnes très satisfaites de leur vie sexuelle :
  • 71% des femmes très satisfaites ont déjà pénétré leur partenaire (contre 31% des pas satisfaites) ;
  • 82% des hommes très satisfaits ont déjà été pénétrés (contre 67% des pas satisfaits).
    SEXTOYS : L’ÉGALITÉ SEXUELLE EN MARCHE
    L’étude montre que l’usage des sextoys favorise une sexualité plus égalitaire :
    Les femmes deviennent actrices de la pénétration :
  • 69% des femmes ont déjà pénétré activement un partenaire au cours de leur vie (toutes pratiques
    confondues) ;
  • 30% ont pénétré analement ;
  • 11% ont utilisé un sextoy vibrant anal sur leur partenaire.
    Les hommes acceptent la passivité :
  • 52% des hommes ont déjà été pénétrés analement ;
  • 14% avec un sextoy ;
  • 88% des utilisateurs de sextoys anaux les ont utilisés dans un cadre de pénétration vaginale également
    (double pénétration).

Les sextoys permettent de s’affranchir des rôles sexuels traditionnels où l’homme pénètre et la femme est pénétrée. Ils offrent une liberté et une créativité nouvelles, favorisant l’épanouissement sexuel des deux partenaires. Notre sextoy Soraya Beads, par exemple, illustre parfaitement cette approche en permettant d’atteindre un plaisir partagé », analyse Amandine Ranson, responsable marketing et communication de LELO en France.
20% DES FRANÇAIS.ES ONT EU UNE PRATIQUE ANALE LORS DE LEUR DERNIER RAPPORT
L’étude révèle que la sexualité anale s’intègre dans le répertoire sexuel ordinaire :
Lors du dernier rapport sexuel, les personnes actives sexuellement ont :

  • 16% ont été pénétrées analement (8% des femmes, 23% des hommes) ;
  • 15% ont eu leur anus stimulé par les doigts de leur partenaire (15% des femmes, 13% des hommes) ;
  • 14% ont stimulé l’anus de leur partenaire avec leurs doigts (11% des femmes, 20% des hommes).
    20% des personnes actives sexuellement ont eu au moins une pratique anale lors de leur dernier rapport.
    LES SEXTOYS, VECTEUR DE PLAISIR ET DE CONSENTEMENT
    L’étude montre que les sextoys favorisent une sexualité plus consentie :
    Parmi les raisons spontanées du dernier rapport anal :
  • 20% : plaisir général et sensations ressenties (13% des femmes, 16% des hommes) ;
  • 16% : envie personnelle (10% des femmes, 20% des hommes) ;
  • 15% : curiosité et essai (11% des femmes, 18% des hommes).
    À l’inverse, les pratiques non consenties restent importantes :
  • 30% des femmes ont déjà été pénétrées analement pour faire plaisir sans vraiment le souhaiter ;
  • 7% des femmes ont été forcées lors de leur première sodomie.

CHIFFRES CLÉS :

  • 30% des Françaises ont déjà pénétré analement un partenaire (+16 points depuis 2017) ;
  • 52% des hommes ont déjà été pénétrés analement ;
  • 11% des femmes ont utilisé un sextoy vibrant anal sur leur partenaire ;
  • 14% des hommes ont été pénétrés avec un sextoy ;
  • 51% des hommes utilisateurs de sextoys anaux se disent « déconstruits » ;
  • 20% des personnes actives sexuellement ont eu une pratique anale lors de leur dernier rapport.
    Méthodologie : Étude Ifop pour LELO réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 25 au 27 août 2025 auprès d’un échantillon de 2 000 personnes, dont 959 hommes et 1 041 femmes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

SONDAGE JOYCLUB.FR : « CHÉRI.E », « COCHON.NE »,« SALOPE » : LES SURNOMS PRÉFÉRÉS DES FRANÇAIS.ESPENDANT LE DIRTY TALK

Certain.e.s préfèrent la douceur et la tendresse, d’autres la vulgarité et la provocation. Mais tous ont un point commun : le choix du surnom qu’ils donnent à leur partenaire pendant l’acte sexuel joue un rôle crucial dans l’excitation. Pour la première fois en France JOYclub.fr, la première communauté sexpositive d’Europe comptant plus de 6 millions de membres et qui rassemble célibataires et couples ouverts d’esprit, dévoile les résultats d’une enquête inédite sur les surnoms utilisés pendant le dirty talk. L’analyse des réponses anonymes de 2 875 membres français en couple révèle un panorama fascinant, entre classiques indémodables et créativité linguistique débridée.

CLASSEMENT DES SURNOMS : « CHÉRI(E) » ET « COCHON(NE) » EX AEQUO EN TÊTE

Le classement révèle deux gagnants ex aequo avec plus de 240 mentions chacun, incarnant deux univers radicalement opposés et un podium complet assez « hot » : 1. « CHÉRI.E » / « MON CHÉRI » / « MA CHÉRIE » (243 mentions) Le classique indémodable de la tendresse française. Preuve que l’amour et la sexualité ne s’excluent pas, même dans les moments les plus intenses.

2. « COCHON.NE » / « MON COCHON » / « MA COCHONNE » (244 mentions) Dans toutes ses variantes ; de « sale cochon » à « petite cochonne » en passant par « cochonne de luxe »; ce surnom animal incarne la libération des pulsions et l’acceptation du plaisir charnel.

3. « MORCEAU » / « BOUT DE… » / « MON BOUT » (214 mentions) Objectification assumée : « beau morceau », « sale petit morceau », « morceau de choix »…

4. « SALOPE » / « MA SALOPE » / « PETITE SALOPE » (205 mentions) Surnom sulfureux et transgressif, souvent utilisé pour intensifier l’excitation par la provocation verbale.

5. LE PRÉNOM (178 mentions) L’appel direct par le prénom reste une valeur sûre : « Baise-moi, Julien ! » conserve tout son pouvoir d’incarnation.

6. « BÉBÉ » / « BABY » (152 mentions) L’anglicisme sexy par excellence, importé des films et séries américaines.

7-10. Autres mentions fréquentes : • « Mon amour » / « Mon ange » ; • « Ma belle » / « Beau gosse » ; • « Mon lapin » / « Ma lapine » (62 mentions) ; • « Ma reine » / « Mon roi ».

LES ADJECTIFS QUI CHANGENT TOUT : « EXCITÉ.E », « PETIT.E », « MON/MA » L’enquête révèle que certains adjectifs amplifient considérablement le potentiel érotique des surnoms : « Sale cochon.ne excité.e », « petite chaudassee », « créature lubrique »… Ces qualificatifs intensifient la dimension sexuelle. >> « PETIT(E) » Un adjectif aux multiples facettes qui peut exprimer :

• La sexualisation : « petite pute », « petit vicieux » ;

• La tendresse et la possession : « ma petite », « mon petit coeur » ;

• La domination : « petit soumis », « petite chose ». >> « MON » / « MA » Le possessif qui exprime :

• La possession érotique : « mon jouet », « ma chose » ;

• L’intimité amoureuse : « mon amour », « ma vie » ;

• Les dynamiques de pouvoir : « mon maître », « ma déesse ».

CRÉATIVITÉ FRANÇAISE : ENTRE POÉSIE COQUINE ET VULGARITÉ ASSUMÉE

Au-delà des classiques, l’enquête révèle une créativité linguistique impressionnante. Les participants ont partagé plus de 200 surnoms différents, du plus tendre au plus cru : Registre tendre et poétique :

• « Ma fée », « Mon prince », « Ma sirène » ;

• « Mon trésor », « Ma perle rare » ; • « Mon lutin coquin », « Ma déesse ». Registre animal :

• « Ma tigresse », « Mon loup », « Ma chatte » ;

• « Mon étalon », « Ma jument » ;

• « Ma petite bête », « Mon fauve ». Registre vulgaire assumé :

• « Sale petit.e… », « Putain de… »

• « Ma garce », « Mon salaud » • Variations créatives et provocantes (nous ne pouvons toutes les citer ici !) Créations originales :

• « Ma gourmande insatiable » ;

• « Mon coquin irrésistible » ;

• « Ma petite débauchée » ;

• « Mon obsession ».

L’ANALYSE DE L’EXPERTE : POURQUOI CES SURNOMS FONCTIONNENT-ILS ?

Judith Langer, sexologue et responsable communication chez JOYclub, décrypte ces résultats : « Que « chéri.e » figure parmi les surnoms les plus utilisés pendant le dirty talk ne nous surprend pas. Car en contexte ou associé au bon adjectif, même les surnoms apparemment peu « dirty » ont un énorme potentiel érotique. Pour certaines personnes, rien ne vaut un direct : « Baise-moi, Alex ! ». Le choix du surnom dépend profondément de l’histoire et de la dynamique du couple. Parfois, il faut du temps pour trouver LE surnom qui fait vibrer son ou sa partenaire. Les données montrent que certains couples utilisent toute la palette, du tendre au vulgaire, tandis que d’autres ont trouvé leur surnom signature, celui qui fonctionne à chaque fois. Ce qui est fascinant, c’est la coexistence de registres opposés. Le même couple peut passer de « mon amour » à « sale cochon.ne » en quelques secondes. Cette plasticité linguistique reflète la complexité de la sexualité humaine : nous sommes à la fois des êtres d’amour et de désir, de tendresse et de pulsion ».

DIRTY TALK : UN OUTIL DE COMMUNICATION SEXUELLE PUISSANT

Au-delà de l’anecdote amusante, cette enquête révèle l’importance de la communication verbale dans la sexualité. Le dirty talk permet de :

• Intensifier l’excitation par la stimulation auditive et imaginaire ;

• Affirmer des dynamiques (domination/soumission, jeu de rôles) ;

• Renforcer l’intimité par un langage partagé et intime ;

Transgresser les tabous dans un cadre sécurisé et consenti ;

• Exprimer des désirs difficiles à formuler autrement.

>>> Conseils de Judith Langer pour un dirty talk réussi :

• Commencez doucement : testez des surnoms tendres avant d’aller vers des registres plus crus ;

• Demandez le consentement : vérifiez que votre partenaire apprécie (ou supporte !) certains termes ;

• Soyez authentique : choisissez des mots qui vous ressemblent ;

• Variez les registres : alternez tendresse et vulgarité selon les moments ;

• Écoutez les réactions : le corps et les gémissements de votre partenaire vous diront si ça fonctionne.

MÉTHODOLOGIE DE L’ENQUÊTE L’enquête a été menée en juin 2025 par JOYclub auprès de 6 608 membres français.es. Échantillon analysé : 2 875 participants en couple ayant répondu à la question ouverte : « Comment appelez-vous votre partenaire pendant le dirty talk ? » Profil des répondants :

• 36,8 % de femmes (n=1 049)

• 62,1 % d’hommes (n=1 773)

• 1,1 % de personnes non-binaires (n=32)

• Âge moyen : 47 ans Les réponses ont été anonymisées et analysées qualitativement pour identifier les récurrences et les tendances.

Plus d’informations, visitez www.joyclub.fr.

Sélection Halloween espaceplaisir (Lovehoney Group : Womanizer, We-Vibe, Romp, Arcwave et Lovehoney)

bien-être / aphro : 

bougie de massage orange (mangue) : https://www.espaceplaisir.fr/ma-cosm-intime-bougie-de-massage-mangue-150-g.html

lub cookies lh : https://www.espaceplaisir.fr/lovehoney-cookie-dough-lubricant-100-ml.html

bougie de massage YESforLOV : https://www.espaceplaisir.fr/yesforlov-bougie-de-massage-au-parfum-enivrant.html

mini chandelle de massage shung : https://www.espaceplaisir.fr/shunga-mini-chandelle-de-massage.html

boite de chocolat aphro lh : https://www.espaceplaisir.fr/lovehoney-by-playmate-aphrodisiac-chocolates-x3-100g.html

sextoys : 

womanizer premium 2 noir ou rouge : https://www.espaceplaisir.fr/womanizer-premium-2.html

stimulateur rose rouge lh : https://www.espaceplaisir.fr/lovehoney-rose-clitoral-suction-stimulator.html

masturbateur ROMP dash : https://www.espaceplaisir.fr/romp-dash.html

vibro rabbit lh : https://www.espaceplaisir.fr/lovehoney-rabbit-royale-rechargeable-silicone-rabbit-vibrator.html

stimulateur point G et clito lh : https://www.espaceplaisir.fr/lovehoney-indulge-stroking-g-spot-and-clitoral-suction-stimulator.html

lingerie : 

ensemble bordeaux lh : https://www.espaceplaisir.fr/lovehoney-lingerie-ensemble-2-pieces-ouvert-late-night-liaison-bordeau…

body ouvert noir : https://www.espaceplaisir.fr/obsessive-body-ouvert-epice-b113.html

nuisette bordeaux lh : https://www.espaceplaisir.fr/lovehoney-lingerie-nuisette-babydoll-parisienne-bordeaux.html

nuisette noire lh : https://www.espaceplaisir.fr/lovehoney-lingerie-nuisette-babydoll-parisienne-charm-noir.html 

Accessoires : 

masque : https://www.espaceplaisir.fr/masque-a701-obsessive.html

cache tétons : https://www.espaceplaisir.fr/pastease-nipples-pasties-halloween-pumpkin.html

YSL, Cocteau, Molinier: dessins érotiques inédits – Collection Pierre Passebon – Galerie Obsession

Pour la première fois, des dessins érotiques inédits d’Yves Saint Laurent, Jean Cocteau et Pierre Molinier seront exposés au public dans le cadre de l’exposition « MAUVAISES VIES ? » de Marc Martin à la Galerie Obsession.

Exposition : 6 novembre 2025 – 10 janvier 2026 Vernissage : Mercredi 5 novembre 2025, 19h-22h

Prêt exceptionnel :

Ces œuvres rares, issues de la Collection Pierre Passebon, créent une conversation artistique entre trois créateurs qui ont osé représenter le désir et les corps en marge des conventions.

Marc Martin a choisi de faire dialoguer son travail photographique avec ces œuvres dissidentes pour interroger notre époque : « Que peut-on afficher ? Que doit-on maintenir caché ? »

« Ces dessins sont restés longtemps dans l’ombre. Ils révèlent une part cachée de ces créateurs, leur rapport intime au désir, au corps, au fantasme. Je voulais les sortir du placard, les faire se cogner au réel, leur redonner leur dimension subversive. » – Marc Martin

Un événement artistique et patrimonial majeur :

L’exposition réunit photographies de Marc Martin, archives du Centre d’Archives LGBTQI+ Paris Île-de-France (fanzines des années 1970, enseigne de l’ancien bar La Petite Vertu), et une scénographie spectaculaire transformant la galerie en boudoir (meubles originaux de la chambre d’Hélène Martini décorée par Erté) et en vespasienne parisienne reconstituée.

Face au recul des droits humains et au retour de la pudibonderie, Marc Martin fait le choix de la visibilité radicale. En révélant des tranches de vies sorties des clous, l’artiste entend réconcilier la scène queer et la scène cuir, replacer le corps au cœur des luttes.

« Pour moi, le sexe n’est pas un gros mot. Il ne devrait pas être occulté au profit de la cause identitaire. Il devrait être le symbole d’une émancipation radicale. » – Marc Martin

Galerie Obsession – 5, passage Charles Dallery, 75011 Paris Du mardi au samedi de 14h à 19h

 Le plaisir masculin sort du placard : LELO x Tout Va Mâle

« TOUT VA MÂLE » X LELO : QUAND UNE COMÉDIE MUSICALE MET EN SCÈNE UN
SEXTOY INNOVANT

LELO, leader mondial des accessoires intimes de luxe et de l’innovation sextech, annonce un partenariat majeur avec « Tout Va Mâle », la nouvelle comédie musicale co-écrite et mise en scène par Alex Goude, qui se joue au Théâtre le Grand Point Virgule (Paris 15e) depuis le 1er octobre 2025.

Cette collaboration inédite entre la marque iconique LELO et le spectacle humoristique engagé marque un tournant dans la façon d’aborder la sexualité masculine : avec humour, sans tabou, et en brisant les codes de la virilité toxique.

« TOUT VA MÂLE » : LA COMÉDIE MUSICALE QUI LIBÈRE LA PAROLE MASCULINE

Après des années de spectacles à succès _ tel que récemment Ménopause_ et une carrière d’animateur emblématique, Alex Goude revient sur scène avec une nouvelle comédie musicale audacieuse qui s’attaque frontalement aux non-dits de la sexualité masculine.

Au programme :

• La « ménopause masculine » (andropause) : ce phénomène encore méconnu qui impacte des millions d’hommes ;

• Les performances sexuelles : déconstruire la pression et les injonctions ;

• Le plaisir solitaire : en finir avec la culpabilité ;

• Les exercices de Kegel pour hommes : oui, messieurs, vous aussi pouvez muscler votre plancher pelvien ;

• Le multi-orgasme masculin : mythe ou réalité accessible à tous ?

Pendant 90 minutes, Alex Goude jongle entre anecdotes personnelles, sketchs décalés et moments de tendresse pour offrir un spectacle cathartique où les hommes (et les femmes) sortent libérés, informés, et hilares.

« Tout Va Mâle, c’est le spectacle que j’aurais aimé voir à 20 ans. Un spectacle qui dit aux hommes : vous n’êtes pas obligés d’être performants, vous avez le droit d’explorer votre plaisir, de prendre votre temps, de vous écouter. La virilité, ce n’est pas être une machine, c’est être un être humain épanoui. Et ça, ça passe par l’humour, la dédramatisation, et pourquoi pas… un peu de technologie ! » Déclare Alex Goude, metteur en scène et co-auteur.

LELO : QUAND LE LUXE RENCONTRE L’INNOVATION AU SERVICE DU PLAISIR

Fondée en 2003 en Suède, LELO s’est imposée comme la référence mondiale du bien-être intime premium. Design scandinave, matériaux médicaux haut de gamme, technologies brevetées : chaque produit LELO est pensé pour transformer la perception du plaisir.

Mais au-delà des sextoys, LELO porte une vision : démocratiser le plaisir, décomplexer la sexualité, et prouver que le bien-être intime est un droit universel, quel que soit le genre, l’orientation, ou l’âge.

En s’associant à « Tout Va Mâle », LELO franchit une nouvelle étape dans sa mission de déstigmatisation du plaisir masculin. Car si les femmes ont largement bénéficié de la révolution sexuelle ces dernières décennies, les hommes restent encore prisonniers de clichés toxiques :

devoir être performants, ne jamais montrer de faiblesse, confondre vitesse et plaisir.

« Chez LELO, nous croyons fermement que le plaisir masculin mérite d’être réinventé. Les hommes ont été conditionnés à considérer la sexualité comme une performance, alors qu’elle devrait être une exploration. Ce partenariat avec Alex Goude nous permet d’aborder ce sujet avec légèreté, humour, mais aussi avec sérieux. Parce que rire de la sexualité, c’est déjà la libérer. Et libérer le plaisir, c’est améliorer la vie de millions de personnes » déclare Amandine Ranson, Responsable Marketing et Communication France, LELO.

LE F2S™ MONTE SUR SCÈNE : QUAND LA TECHNOLOGIE RÉVOLUTIONNE LE PLAISIR

Au coeur de ce partenariat : le F2S™, le masturbateur-coach d’endurance connecté de LELO, qui sera intégré organiquement dans un sketch du spectacle.

Pourquoi le F2S™ ?

Parce qu’il incarne parfaitement la philosophie de « Tout Va Mâle » : le plaisir masculin n’est pas une course, c’est un voyage. Et comme tout voyage, on peut s’améliorer, prendre son temps, et surtout… se faire accompagner.

Le F2S™ en détail :

>>> Un design pensé pour le plaisir :

•Conception en silicone liquide ultra-réaliste, doux, élastique et hypoallergénique ;

•Ouvert aux deux extrémités pour une meilleure circulation de l’air et un entretien facile ;

•Nervures auto-ajustées pour des sensations optimales ;

•Disponible en deux coloris : Teal (bleu) et Red (rouge).

>>> La technologie au service de l’endurance :

•Connecté à l’application LELO™ via Bluetooth (Lovebridge)

•14 modes de plaisir (8 par défaut + 6 via l’appli)

•Coach d’endurance : programme d’exercices guidés pour améliorer les performances sexuelles

•Exercices de Kegel pour hommes : renforcer le plancher pelvien pour des orgasmes plus puissants et durables

•Mode IA interactif : capteur de performance qui adapte en temps réel l’intensité et le rythme aux mouvements de l’utilisateur

•Autonomie de 2 heures, charge en 2 heures, 90 jours en veille

>>> Les bénéfices concrets :

•Amélioration de l’endurance sexuelle

•Orgasmes plus intenses et prolongés

•Meilleur contrôle de l’éjaculation

• Renforcement du périnée masculin (souvent négligé)

• Exploration du plaisir sans pression de performance

« Le F2S™ n’est pas juste un sextoy. C’est un outil de bien-être, un coach personnel, un moyen de se reconnecter à son corps. Beaucoup d’hommes passent leur vie à négliger leur plaisir, à foncer, à confondre vitesse et jouissance. Le F2S™ leur apprend à ralentir, à ressentir, à savourer. C’est une petite révolution intime » continue Amandine Ranson, Responsable Marketing et Communication France, LELO.

UN PARTENARIAT COMPLET ET IMMERSIF

LELO ne se contente pas d’un simple placement de produit. Le partenariat « Tout Va Mâle » x LELO est une expérience complète, pensée pour surprendre, informer et divertir le public.

>>> Intégration scénique du F2S™

Dans un sketch dédié, le F2S™ est présenté sur scène par les comédiens, avec mention explicite de la marque LELO. Le produit est montré au public, avec humour et bienveillance, pour démontrer que la technologie peut transformer l’intimité masculine.

Objectif : Désacraliser le sextoy masculin, montrer qu’il n’est ni honteux ni ridicule de prendre soin de son plaisir.

>>> Loterie avec des sextoys LELO offerts pendant le spectacle

Pendant certaines représentations, une loterie sera organisée sur scène, offrant aux spectateurs la chance de repartir avec un produit LELO (F2S™ ou autres références selon les dates).

Objectif : Créer de l’interaction, de la surprise, et démontrer que LELO assume pleinement son positionnement décomplexé.

POURQUOI CE PARTENARIAT FAIT SENS

>>> Des valeurs communes

LELO et « Tout Va Mâle » partagent une vision : le plaisir est un droit, pas un privilège. Et ce droit doit être accessible, décomplexé, célébré.

Les deux entités refusent :

• La culpabilité autour du plaisir solitaire ;

• Les injonctions de performance ;

• Les clichés de la virilité toxique ;

• Le silence et la honte autour de la sexualité masculine.

Les deux entités prônent :

• L’éducation à la sexualité tout au long de la vie ;

• L’humour comme outil de libération ;

• La technologie au service du bien-être ;

• L’inclusivité et la bienveillance.

>>> Un public cible aligné

Le public de « Tout Va Mâle » correspond parfaitement à la cible de LELO :

• Hommes et femmes de 25-55 ans, urbains, curieux, ouverts d’esprit ;

• Sensibles aux enjeux de bien-être et de développement personnel ;

• Prêt.es à investir dans des produits premium pour améliorer leur qualité de vie ;

•Adeptes de l’humour intelligent et engagé.

>>> Un moment charnière

En 2025, la parole sur la sexualité masculine est en pleine mutation. Les hommes commencent à se libérer des injonctions, à explorer leur plaisir, à consulter des sexologues, à acheter des sextoys. Mais le chemin est encore long.

Ce partenariat arrive au bon moment : il normalise, dédramatise, et montre que prendre soin de son plaisir n’est ni honteux ni ridicule, mais intelligent et sain.

UN PARTENARIAT ENGAGÉ POUR LIBÉRER LA PAROLE SUR LE PLAISIR MASCULIN

Le rapprochement entre LELO et le spectacle « Tout Va Mâle » ne relève pas du hasard. Il incarne une vision commune : celle d’un plaisir masculin enfin décomplexé, libéré des injonctions à la performance et des tabous qui étouffent encore trop souvent la sexualité des hommes. À travers ce partenariat inédit, LELO fait entrer le F2S™ sur scène, transformant un outil de bien-être intime en symbole d’une masculinité réinventée.

Pourquoi ce partenariat résonne-t-il si fort ? Parce qu’il répond à une urgence sociétale :

permettre aux hommes de se réapproprier leur corps, leur plaisir, leur vulnérabilité. Loin des clichés et des injonctions, « Tout Va Mâle » et LELO ouvrent ensemble un espace de dialogue, d’humour et de bienveillance.

Alex Goude, metteur en scène et co-auteur de « Tout Va Mâle » :

« Quand LELO m’a proposé ce partenariat, j’ai tout de suite dit oui. Parce que leur philosophie,

c’est exactement celle du spectacle : le plaisir n’est pas un luxe, c’est un droit. Et les hommes ont été privés trop longtemps d’une vraie éducation au plaisir. On leur a appris à performer, à foncer, à ne jamais montrer de faiblesse. Résultat : beaucoup d’hommes passent à côté de leur propre jouissance.

Avec le F2S™ sur scène, on montre qu’il existe des solutions, que la technologie peut aider, et surtout qu’il n’y a aucune honte à vouloir améliorer son plaisir. Au contraire, c’est une preuve d’intelligence et de respect de soi. Ce n’est pas qu’un objet qu’on montre au public, c’est un message : les hommes aussi ont le droit de prendre soin d’eux, de s’écouter, d’explorer ».

Amandine Ranson, Responsable Marketing et Communication France, LELO :

« Ce partenariat avec « Tout Va Mâle » est une évidence pour LELO. Depuis 20 ans, nous oeuvrons pour déstigmatiser le plaisir, et force est de constater que le plaisir masculin reste encore très tabou. Les hommes achètent des sextoys en cachette, n’osent pas en parler, culpabilisent. Beaucoup ignorent même qu’il existe des solutions pour améliorer leur endurance, intensifier leurs sensations ou renforcer leur périnée.

Avec « Tout Va Mâle », on change la donne. On en parle avec humour, intelligence, bienveillance. On montre que le F2S™ n’est pas juste un gadget, c’est un outil de bien-être qui peut changer des vies. On brise les codes d’une masculinité toxique qui impose le silence et la performance à tout prix.

Notre message est simple : prenez soin de vous, explorez votre plaisir, musclez votre périnée, apprenez à durer, à ressentir. Vous le méritez. Et surtout, vous n’êtes pas seuls. Des milliers d’hommes se posent les mêmes questions, vivent les mêmes frustrations. Il est temps d’en parler librement ».

UN ENGAGEMENT QUI VA AU-DELÀ DU SPECTACLE

Ce partenariat ne se limite pas à une simple présence sur scène. Il marque le début d’une

conversation plus large sur la santé sexuelle masculine, longtemps négligée au profit d’une culture de la performance et du silence. En alliant la force du spectacle vivant à l’innovation technologique de LELO, « Tout Va Mâle » et le F2S™ offrent aux hommes une permission précieuse : celle de se redécouvrir, sans honte ni jugement.

INFORMATIONS PRATIQUES

Spectacle « Tout Va Mâle »

Lieu de consultation : Théâtre le Grand Point Virgule, 8 bis rue de l’Arrivée, 75015 Paris

Dates d’ouverture du cabinet : Du 1er octobre 2025 au 31 mars 2026

Prise de consultation : [lien à insérer]

Durée : 1h30

Public : Tout public à partir de 16 ans

Produit LELO F2S™

Prix public : 199 euros

Lien vers le produit : https://www.lelo.com/fr/f2s

Disponible sur : http://www.lelo.com et retailers partenaires

We-Vibe Temp : quand la température devient un jeu de plaisir

Et si le chaud et le froid devenaient des complices du désir ? Avec Temp, We-Vibe inaugure une nouvelle façon de jouer avec l’intimité : le premier vibromasseur capable de chauffer jusqu’à 38°C ou de refroidir jusqu’à 20°C, pour explorer des contrastes sensoriels uniques. Plus besoin de glaçons ou de bougies : l’expérience est immédiate, sûre et terriblement excitante.

Une innovation signée We-Vibe
Temp n’est pas un vibromasseur comme les autres. Il combine les vibrations emblématiques de We-Vibe avec 10 intensités et 8 modes, à un système de chauffage et de refroidissement intégré. Son design ergonomique a été pensé pour cibler avec justesse toutes les zones érogènes, tandis que son format compact et waterproof (IPX7) en fait un compagnon de jeu idéal dans toutes les situations. Grâce à sa batterie rechargeable, il offre jusqu’à 60 minutes d’exploration sensorielle en une seule charge.

Des résultats déjà bluffants
Les premiers utilisateurs sont unanimes :
100 % trouvent Temp innovant et unique ;
86 % estiment qu’il renforce la complicité dans le couple ;
75 % déclarent avoir vécu des orgasmes plus intenses grâce à lui.
Autant de preuves qu’au-delà du plaisir, Temp ouvre une nouvelle voie : celle du jeu intime comme vecteur d’émotions partagées.

Un écrin élégant
Disponible en deux couleurs vibrantes, Lavender Blue et Tangerine, Temp est livré avec une pochette de rangement, un câble de charge USB, ainsi qu’un guide rapide pour une prise en main immédiate. Le We-Vibe Temp est disponible à 99 €, sur espaceplaisir.fr et dans toutes les boutiques espaceplaisir.

Photos de sexe non sollicitées : ce que révèle l’analyse psy d’Inès Perrot

Dans un contexte où le harcèlement en ligne prend des formes de plus en plus variées, l’envoi de photos non sollicitées de pénis demeure une pratique massive et pourtant mal comprise. Selon plusieurs études récentes, près d’une femme sur deux aurait déjà reçu une photo de pénis ou « dick pic » non désirée au cours de sa vie numérique. Face à ce phénomène persistant, JOYclub.fr, s’est attelé à réaliser une analyse psychanalytique approfondie pour comprendre les ressorts profonds de cette pratique. Inès Perrot, psychanalyste, hypnothérapeute et experte JOYclub.fr, déconstruit les mécanismes psychiques qui poussent certains hommes à envoyer des « dick pics » non désirées.

La dick pic : bien plus qu’une simple photo inappropriée
« Si elle est une pratique répandue au point d’avoir un terme qui lui est consacré, la dick pic n’en demeure pas moins un mystère pour beaucoup et en particulier pour celles et ceux qui les reçoivent », explique Inès Perrot. « Autant, prise avec esthétisme et dans le but d’émoustiller, une photo sexy de son partenaire peut s’avérer érotique, amusante et excitante, autant lorsqu’elle arrive de manière impromptue et surtout indésirable, cela est vécu par le récepteur comme une intrusion voire une agression ».
Cette distinction est fondamentale : le problème ne réside pas dans la nudité ou la sexualité en soi, mais dans l’absence totale de consentement. La photo de pénis non sollicitée s’inscrit ainsi dans un continuum de violences qui va du harcèlement de rue à l’exhibition, transposé dans l’espace numérique.

La transgression du consentement comme source de jouissance
L’analyse d’Inès Perrot met en lumière une dimension psychanalytique rarement évoquée dans les débats publics. Selon elle, « envoyer une photo sexuelle non demandée revient avant tout à franchir une limite. L’acte s’inscrit dans une logique de transgression : là où le désir pourrait se nourrir de réciprocité, il se construit ici dans l’interdit et le passage en force. Le plaisir ne réside pas tant dans le contenu de l’image que dans le fait même de l’imposer, de forcer l’autre à recevoir ce qui n’a pas été sollicité ».
La psychanalyste poursuit : « Freud décrivait déjà la sexualité comme structurée par l’interdit et la loi symbolique. Envoyer une image sexuelle sans demande préalable revient à dénier cette loi et à s’affranchir du cadre du consentement. L’excitation se déplace alors de l’objet sexuel représenté vers l’acte lui-même : c’est le franchissement de la limite qui devient source de jouissance ».
Cette analyse révèle que la photo de pénis participe d’une sexualité non pas relationnelle mais narcissique, où l’autre n’existe que comme support de projection fantasmatique.

L’exhibitionnisme digital et la pulsion d’emprise
« Au-delà de l’excitation sexuelle, l’envoi non consenti peut s’apparenter à une forme d’exhibitionnisme digital », analyse Inès Perrot. « L’écran devient un substitut à l’espace public : l’expéditeur tire gratification du fait de s’exposer, mais surtout d’imposer cette exposition. L’autre n’a pas le choix de détourner le regard : il est contraint de devenir spectateur. Cette absence d’échappatoire nourrit une dynamique de pouvoir, où l’un s’affirme en sujet actif et l’autre est réduit à l’objet récepteur ».
L’environnement numérique facilite cette transgression en créant une distance physique et un sentiment d’impunité. L’anonymat relatif du digital permet de s’affranchir des conséquences sociales immédiates que produirait un tel acte dans l’espace physique.
« La dick pic trouve son écho dans la description freudienne de la pulsion d’emprise », poursuit la psychanalyste. « L’envoyeur n’agit pas tant pour partager que pour capturer : ce qui est recherché, c’est le regard de l’autre, pris en otage ».

La quête de validation narcissique
L’analyse révèle également une dimension narcissique profonde : « L’envoi d’une image sexuelle imposée peut également être compris comme une tentative de validation narcissique. Ici, l’autre n’est pas seulement réduit à un spectateur forcé, mais à un miroir censé refléter l’image de toute-puissance que l’expéditeur veut imposer », explique la psychanalyste. « Même la répulsion peut faire office de confirmation, car elle prouve que l’image a atteint son but, qu’elle a marqué et forcé l’autre à réagir. Une réponse, même négative, suscite quelque chose et vaut mieux que l’ignorance ».
Cette recherche de réaction à tout prix illustre une forme de détresse narcissique :
l’incapacité à supporter l’indifférence ou le non-regard. La photo de pénis devient alors un cri paradoxal, violent certes, mais aussi révélateur d’une fragilité identitaire profonde.

Une problématique profondément ancrée dans la domination masculine

L’analyse d’Inès Perrot replace le phénomène dans son contexte sociologique et historique : « Des siècles de domination masculine et de patriarcat nous ont enseigné une chose : la place prépondérante de l’homme dans les rapports de séduction et celui de la simple « réceptivité » de la femme », souligne-t-elle. « Il est donc par extension normal que l’homme soit actif. Il choisit, agit et domine alors que la femme, elle, accepte d’être le réceptacle des pulsions masculine dans une forte notion de passivité ».
Cette construction sociale explique pourquoi la photo de pénis cible quasi exclusivement les femmes : elle s’inscrit dans une logique de réaffirmation de la domination masculine à travers la démonstration phallique. L’acte n’est pas seulement sexuel, il est politique.
« Dès petit, les garçons sont habitués à comparer et on leur enseigne une pudeur bien différente de celle imposée à leurs homologues féminines », ajoute Inès Perrot. « Là où on apprend à une femme à se « cacher pour se protéger », ce qui engendre souvent des comportements plutôt pudiques, le petit garçon se promène nu et plutôt fier de sa condition et de son attribut. Il y a déjà les prémices d’une forme de jouissance à imposer sa présence ».

Le digital comme nouveau terrain d’expression des pulsions
« En définitive, la dick pic non sollicitée dépasse de loin le simple envoi d’une image indésirable : elle engage des mécanismes psychiques profonds entre transgression et jouissance narcissique », conclut Inès Perrot. « En contournant la loi du consentement, l’expéditeur n’est pas en quête d’une rencontre érotique mais de l’affirmation de sa puissance, en réduisant l’autre à un objet captif de son regard ».
La psychanalyste poursuit : « Cet acte n’est pas uniquement un geste de domination, mais aussi une tentative, paradoxale et violente, d’obtenir une preuve d’existence à travers le regard de l’autre. L’acte ne réside donc pas seulement dans un « mauvais usage du numérique » mais il réactive des logiques profondes : exhibitionnisme, pulsion scopique, emprise narcissique, négation du consentement qui sont finalement des problématiques de toujours de l’être humain. Le virtuel est simplement un nouveau média dont l’anonymat libère l’individu de la punition et lui ouvre donc la voie à l’expression de la pulsion ».
JOYclub.fr : promouvoir une sexualité basée sur le consentement éclairé

Face à ces constats, JOYclub.fr réaffirme son engagement pour une sexualité respectueuse et consensuelle.
« Chez JOYclub, nous croyons fermement que toute interaction intime doit reposer sur le consentement mutuel et le respect », déclare Eva JOY, community manager de JOYclub.fr.
« L’analyse d’Inès Perrot met en lumière les mécanismes toxiques qui sous-tendent la dick pic non sollicitée. Notre mission est de promouvoir une sexualité saine, décomplexée et respectueuse, où chacun.e peut explorer ses désirs dans un cadre sécurisé et consenti. Il est essentiel de comprendre que le numérique n’efface pas les responsabilités : derrière chaque écran, il y a une personne qui mérite le même respect que dans la vie réelle ».
Cette prise de position s’inscrit dans la lignée des actions menées par JOYclub.fr pour éduquer sa communauté aux pratiques sexuelles éthiques et consenties, qu’il s’agisse de BDSM, de polyamour ou de toute autre forme d’expression de la sexualité.
Vers une éducation à la sexualité digitale
Au-delà du diagnostic, JOYclub.fr appelle à une véritable éducation à la sexualité numérique, intégrant les notions de consentement, de respect et de limites dès le plus jeune âge. La plateforme propose régulièrement des contenus éducatifs et des espaces de discussion pour déconstruire les comportements toxiques et promouvoir des relations saines, qu’elles soient virtuelles ou réelles.

espaceplaisir : We-Vibe Chorus Pro : et si l’intimité devenait encore plus intense ? (Lovehoney Group : Womanizer, Arcwave, Romp, Lovehoney et We-Vibe)

87 % des couples qui l’ont essayé le disent : la nouvelle technologie Fusion Wave de We-Vibe transforme leur manière de se connecter. Plus qu’un sextoy, le Chorus Pro devient une passerelle entre deux corps, deux souffles, deux désirs.

Quand la technologie épouse le désir
Au coeur de Chorus Pro, la Fusion Wave Technology orchestre deux moteurs qui reproduisent des sensations ondulatoires uniques. Dix intensités et une palette de modes, dont trois exclusifs Fusion Wave, permettent de varier les rythmes et de modeler l’expérience à son image.

Le plaisir ne se limite pas aux vibrations : la télécommande sensible à la pression ajuste l’intensité d’un simple geste, tandis que le mode Touch Sense réagit directement aux mouvements du/de la partenaire. Chorus Pro s’adapte aussi à chaque morphologie grâce à son bras ajustable, offrant un confort parfait et une liberté totale.

L’innovation au service de la complicité
Pensé comme un véritable bijou technologique, Chorus Pro s’accompagne d’un étui élégant qui recharge à la fois le toy et sa télécommande. Étanche, connecté et pilotable via l’application We-Vibe, il ouvre la voie à des jeux en duo… ou à distance.

Des couples conquis
Les premiers retours sont éloquents : 87 % plébiscitent la Fusion Wave Technology, 84 % trouvent la télécommande plus intuitive que jamais et 76 % confient que Chorus Pro a rendu leur plaisir à deux plus intense.

Prix et disponibilité
Le We-Vibe Chorus Pro sera disponible dès le 7 octobre 2025, en trois coloris : Cosmic Purple, Black et Pink, au prix de 209 €, sur espaceplaisir.fr et dans toutes les boutiques espaceplaisir.

Noël 2025 – Une sélection sexy pour mettre du désir sous le sapin par passage du désir

Pour les fêtes, Passage du Désir a préparé une sélection spéciale couples :
coffrets « Noël sous la couette », jeux de cartes, bougies de massage, accessoires complices…

Le tout pensé pour explorer les fantasmes, rire ensemble, et se reconnecter.

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer